09/02/2010
Délicieuses oreillettes
Spécialités pâtissières du sud, notamment du Languedoc, la tradition des oreillettes, qui nous vient d’un temps lointain, perdure fort heureusement de nos jours grâce aux dévouements à ces joyeuses Mamies heureuses de se retrouver autour de leurs friteuses.
C’est à l’occasion de Mardi gras, que dans toutes les familles, était pétrie cette belle pâte qui finit, après être finement étalée, sous forme de délicieuses oreillettes.
Quelquefois, au cours de la veillée, la pâte était roulée sur les genoux.
Quand la cuisson de toutes les oreillettes était terminée, les enfants avaient droit à une petite boule de pâte avec laquelle ils confectionnaient un petit personnage qui était ensuite frit.

En 1952/53, c’est la sœur de l’abbé Anthérieu qui instaura que les oreillettes seraient réalisées et vendues à l’occasion de la kermesse à Saint Christophe en juin.
Depuis, toutes les années, une grande quantité de ces pâtisseries est préparée pour le plus grand plaisir des villageois. D’ailleurs, de nos jours les oreillettes, victimes de leur succès, sont commandées à l’avance. Et chacun pourra les déguster en se rendant à la prochaine kermesse.

D’après ces dames, depuis 4 ou 5 ans, les hommes se sont joints à elles pour donner un coup de main dans cette entreprise laborieuse. Ils préparent le matériel nécessaire à la cuisson, puis nettoient quand tout est terminé.
Narration/rédaction : serge, d’après les témoignages recueillis auprès de ces sympathiques pâtissières d’un jour. Photos : serge

En m’installant à Puisserguier j’ai sorti de mes valises quelques bonnes vieilles recettes de ma Mère. Parmi elles, celle des Bugnes lyonnaises qui sont en fait des cousines des Oreillettes de Puisserguier.
La préparation et les formes diffèrent quelque peu.
Nous les faisions aussi pour Mardi gras.
Depuis, à Lyon, on peut toujours trouver des bugnes dans les pâtisseries, mais peu les font encore, et la fête dans les quartiers autour des paniers à linge remplis de bugnes a depuis bien longtemps disparu.
Faisons donc en sorte que cette sympathique tradition ne disparaisse pas de notre village languedocien.
Serge. *si ça vous dit d'essayer les Bugnes, ci-joint la recette : BUGNES DE LYON.pdf
En effet, c'est Germaine, la soeur de l'abbé Anthérieu, qui est l'instigatrice de la confection d'oreillettes pour
la kermesse paroissiale à St Christophe. En passant, je fais remarquer que cette kermesse est devenue une véritable institution puisqu'elle dure depuis près de 56 ans. Peut-être avec moins d'engouement, mais quand même.
Revenons à nos oreillettes. Si bien que vous puissiez faire, Mesdames, vous n'égalerez jamais la finesse et le craquant des oreillettes de Germaine qui était fine cuisinière et pâtissière, bien qu'elle ait perdu le goût et l'odorat suite à un traitement médical.
L'évocation des bugnes lyonnaises dans des panières à linge, m'a fait repenser aux oreillettes familiales confectionnées par mes deux grand-mères. C'est toujours dans ce genre de panière, revêtue de grandes serviettes blanches, qu'elles les entreposaient. Moi qui suis gourmande, c'est bien souvent que j'allais soulever la serviette pour chiper un petit morceau de ces grands soleils, parfumés au citron ou à l'essence de bergamote.
Comme quoi les régions changent, mais les habitudes rurales restent les mêmes.
Monique : 11/06/2009
Il est vrai qu'il ne faut pas se laisser perdre les traditions. Dans l'Est de la France, les beignets ressembleraient plus au bugnes qu'aux oreillettes, que j'ai eu le plaisir de découvrir et de confectionner pour la kermesse de l'école (laïque) lorsque mes filles y étaient scolarisées. Par contre je me souviens (mais j'étais très petite) que le soir de Noël, en rentrant de la messe, mon oncle confectionnait ces bugnes en sifflant et en chantant ! Et nous attendions avec impatience pour pouvoir les manger encore chaudes.
Marie : 11/06/2009
Les Oreillettes !!!
Ma maman les faisait superbement bonnes, puisque son enfance a été bercée par la confection des oreillettes. En effet, native de Pézenas et de famille modeste, élevée par une grand mère qui pour vivre (la retraite n'existait pas) faisait divers négoces notamment la confection d'oreillettes qu'elle vendait dans les rues de Pézenas sa corbeille sous le bras.
D'ailleurs Maman nous racontait souvent comment un jour après avoir confectionné le fruit de sa vente, la corbeille recouverte d'un drap et posée sur le lit, ma maman et un de ses frères firent du trempolin sur le lit et transformèrent tout en confettis. Qu'elle ne fut pas la colère de la Mamée.
Lorsque mes Parents s'installèrent à Puisserguier (en 1949) Maman fût très heureuse de retrouver la tradition des Oreillettes. Chaque carnaval nous avions droit à la maison à la corbeille des oreillettes et pendant des années pour s'être investis dans le CLub du 3e age, notre garage du chemin des Hortes a été le témoin de la confection des oreillettes (en compagnie de Mmes Fabre, Lignon, Cubères, Bousquet, Cauquil.... Je m'excuse pour les omissions).
Mais comme beaucoup d'entre nous, on ne voit pas le temps qui passe, on n'écoute pas ce que les anciens nous racontent, on ne pose pas de questions.
Maman faisait ses oreillettes de mémoire, je ne l'ai jamais aidée dans la confection de la pâte (seulement à les étirer) et malheureusement la mémoire de ma Maman ne lui permet pas de me transmettre la recette.
Si d'aventure une bonne âme pouvait me la donner, je serai très heureuse de pouvoir à mon tour confectionner ce petit trésor.
Voilà je suis très heureuse d'avoir passé un petit moment avec vous car il y a fort longtemps que je ne m’étais pas exprimée.
Un grand Merci à vous toutes et tous pour tout ce que vous nous apportez.
Je vous fais une grosse bise à tous.
Maguy, 16/06/2009
En furetant j'ai retrouvé un petit cahier dans lequel ma maman, qui fêterait aujourd'hui 100 ans, avait noté quelques recettes, notamment celle des oreillettes. C'est bien volontiers que je la transmets à Maguy. Cependant je décline toute responsabilité, car je ne l'ai jamais éprouvée personnellement.
Il faut donc pour 500 g. de farine, 6 oeufs, 125 g. de beurre, 3 cuillères à soupe de sucre, le zeste de trois citrons, 2 cuillères à soupe de vin blanc, une pincée de sel et du rhum où de la fleur d'oranger.
Une fois que le tout est pétri, bon courage pour la suite, car c'est là que tout commence. Je pense que la finesse des oreillettes vient de la façon dont on étire la pâte. J'ai souvenir de mes grand-mères en train d'étaler la pâte à la main, sur un torchon posé sur le genou.
De même que j'ai entendu dire que, dans le temps, le craquant était assuré par un trait de trois six dans la pâte, mais quelle vertu n'attribuait-on pas au trois six ?
Si Maguy ose se lancer, car pour une personne seule, c'est quand même "une lessive", je serais heureuse de connaître le résultat.
Bon courage !!!
Monique | 17/06/2009
Bonjour. C'est l'heure du petit déjeuner et lire la recette de Monique me ravit.
Je suis bien piètre cuisinière mais je me hasarderai volontiers à essayer cette recette. Maguy peut-être pourrais tu m'initier à la fabrication des oreillettes ?
Bonne journée à toutes et à tous.
Maryse
Et si lors de notre prochaine rencontre le samedi 27, nous faisions une dégustation d'oreillette !
Allez, maryse, maguy et les autres, au travail !
Marie
Merci à Monique pour la recette des oreillettes.
Je vais me lancer, mais d'abord toute seule, si par hasard je réussis l'aventure je veux bien ensuite partager l'expérience avec Maryse.
Pour la dégustation très bonne idée de marie mais à mon avis par pour le 27 personnellement je n'ai pas le temps matériel.
Bises à toutes et à tous.
Maguy
B
onjour,
Cela me parait bien sympathique !
Mardi Gras approchant, j'aurais aimé tenter votre recette d'oreillettes !
Pourriez-vous me l'envoyer.
Merci d'avance.
Et bon carnaval !!!
Joëlle
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IV - 50 objets de notre enfance. 31 à 40
Suite 3...

31. Le poste à lampe
Le poste à lampe permettait de recevoir la radio. Mais ce poste était encombrant et il fallait attendre qu’il chauffe pour fonctionner.
Dès 1950, le transistor fait son apparition : il est portable, pratique et ses ondes sont modulables. Cependant de nombreuses familles ont conservé leur poste à lampe pendant encore de longues années.
© Badseed / Wikimédia Commons
32. Le pupitre d’écolier
Des générations d'écoliers se sont installées deux par deux sur leur pupitre en bois.
Le plan de travail incliné s’ouvrait par le dessus.
Ce pupitre présentait l’avantage d’intégrer un banc, un encrier et un plumier.
© jagelado / Flickr
33. Les trains Micheline
En réalité, après 1952, les autorails Michelines, équipés de pneus Michelin, ne roulent plus en France. Mais le terme a abusivement été employé ensuite pour désigner tous les autorails.
L’autorail était une alternative économique aux lignes de train et il permettait une utilisation beaucoup plus souple, avec des arrêts très fréquents.
Aujourd’hui, certains autorails sont encore en service, mais uniquement pour des trajets touristiques.
© Calips / Wikimédia Commons
34. Les meubles en Formica
Dans les années 50, le Formica, exceptionnellement résistant à la chaleur, à la lumière, au feu, aux abrasions et aux produits chimiques, connaît un vrai succès.
A tel point que les meubles en Formica ont envahit de nombreux intérieurs de maisons, notamment la cuisine (tables et plans de travail).
35. Le baby-foot
A l’instar du flipper ou du juke-box, le baby-foot est un accessoire essentiel dans les bars et cafés branchés des années 50 et 60.
A deux ou à quatre, les adolescents disputaient des parties pendant des heures.
© eBay

36. Le magazine Pilote
Rappelez-vous, en 1959, un nouveau magazine majoritairement consacré aux bandes dessinées apparaît : le magazine Pilote. C’est en feuilletant ces pages que les jeunes lecteurs des années 60 ont pu découvrir pour la première fois les aventures d’un certain gaulois irréductible, Astérix...
De nombreuses autre bandes dessinées célèbres prendront naissance au cœur des pages de l'hebdomadaire : "Tanguy et Laverdure", "Valentin, le vagabond", "Achille Talon", "Bob Morane", "Lucky Luke" ou encore "Iznogoud"… Le savez-vous ? La publication du magazine Pilote (devenu mensuel en 1974) a pris fin en 1989. Mais depuis 2003, le magazine réapparaît ponctuellement lors de grands évènements : un numéro spécial a fêté en 2008 les 40 ans de mai 68, et un autre a fêté en 2009 les 40 ans de "69, année érotique"...
37. L'ancien franc
Mis en place par Raymond Poincaré en 1928, l’ancien franc a difficilement traversé la Deuxième Guerre mondiale.
En 1958, lorsque Charles de Gaulle est revenu au pouvoir, il a souhaité donner à la France une monnaie plus puissante : le nouveau franc est apparu dans les ménages français le 1er janvier 1960.
Ce nouveau franc valait cent anciens francs.
38. Le tourne-disque
Successeur du phonographe, le tourne-disque a connu un grand succès, notamment parce qu’il s’agissait de l’un des seuls moyens d’écouter de la musique de façon individuelle et selon les envies de chacun.
Les mange-disques ont également marqué leur époque, dans les années 70 : il suffisait d’insérer le 45 tours par la fente sur le devant pour écouter son disque préféré.
Les DJ d’aujourd’hui utilisent encore des platines de tourne-disques leur permettant de stopper, accélérer ou répéter une partie de la chanson.
Les tourne-disques sont aujourd’hui très recherché par les collectionneurs.
39. La boîte à biscuit
Dans les années 50 et 60, les biscuits étaient vendus dans des boîtes à biscuit en métal. Cela permettait de les conserver plus longtemps que dans les paquets souples.
Une fois vides, ces boîtes à biscuit étaient souvent réutilisées pour ranger différents objets : petit matériel de bricolage, argent, ustensiles de couture…
Les boîtes à biscuit qui ont le plus marqué les gens sont certainement les boîtes des Galettes Saint-Michel.
Aujourd’hui, les entreprises productrices de biscuits proposent souvent leurs produits conditionnés dans ce type de boîte, mais les nostalgiques préfèrent rechercher les anciennes boîtes de leur enfance.
40. L’huile de foie de morue
Souvenez-vous du goût désagréable qu’avait l’huile de foie de morue dans votre bouche...
Et pourtant, à une époque où les compléments alimentaires étaient beaucoup moins présents dans les maisons qu’aujourd’hui, l’huile de foie de morue constituait le meilleur apport en acide gras et en vitamines A et D.
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05/02/2010
III - 50 objets de notre enfance, 21 à 30....
Suite 2...

21. La Vespa
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Enrico Piaggio souhaite créer un deux-roues motorisé accessible au plus grand nombre de personnes possible : la Vespa. En Italien, Vespa signifie "guêpe", ce qui caractérise très bien le bourdonnement unique de son moteur.
Les premiers modèles sont créés dans les années 40, et le succès est rapidement au rendez-vous.
De nombreux pays construisent des Vespa, y compris la France, qui préfère placer le phare avant sur le guidon, plutôt que sur le garde-boue, comme c’est le cas sur la version italienne.
La Vespa reste l’un des symboles les plus populaires des années 50 et 60 : les stars comme les ouvriers, mais aussi les cadres, roulaient en Vespa !
Dès 1951, le petit scooter apparaît sur des calendriers à son effigie et il s’offre même le luxe de figurer sur l'affiche du film Vacances romaines avec Gregory Peck et Audrey Hepburn, en 1953.
22. L'eau de Cologne
Rappelez-vous la sensation de l’eau de Cologne sur votre peau… Alors que les parfums n’étaient accessibles qu’aux plus riches, l’eau de Cologne permettait de sentir bon à moindre coût.
A la fin des années 60, elle est de plus en plus considérée comme une vieillerie et semble être laissée de côté… pour revenir au goût du jour depuis quelques années.
© shopmania.com
23. Le Hula Hoop
Ce jeu, apparu à la fin des années 50 aux Etats-Unis, a été très populaire auprès des petites filles dans les années 60.
Il s’inspire, à l’origine, d’un cercle en bambou utilisé en Australie pour faire de l’exercice.
Mais le Hula Hoop est constitué d’une nouvelle matière plastique : le Marlex. Dès la première année, en 1958, 40 millions de petits Américains possèdent leur propre Hula Hoop.
24. Les premiers stylos Bic
Lorsque les stylos à bille Bic apparaissent en 1950, une vraie révolution s’opère dans le monde de l’écriture : il n’est plus nécessaire de transporter porte-plume, plume, buvard et encre pour écrire.
Mais c’est seulement en 1965 que les petits écoliers ont le droit de les utiliser à l’école.
© Trounce / Wikimédia Commons
25. La gomina
La mode de la gomina entre en France grâce aux britanniques, durant la Seconde Guerre Mondiale. Les Français l’adoptent sous le nom de Pento, marque qui écoulera plus de 5 millions de tubes en 1950. La gomina devient un accessoire essentiel dans la panoplie de l’homme des années 60.
Mais dès les années 70, la gomina ne plaît plus aux Français qui y associent désormais une image un peu ringarde...

26. La Coccinelle
C’est dans les années 50 et 60 que la Coccinelle de Volkswagen (Traduction: "wagen" voiture du "volk" peuple), première voiture de la marque, commence à connaître réellement le succès. En 1955, les ventes atteignent le million, et dès les années 60, elle se commercialise dans 136 pays. A l’époque, cette voiture était donc bien la "voiture du peuple". Cette petite voiture a été immortalisée par Walt Disney dès 1968 dans le film Un amour de Coccinelle.
La Coccinelle a été une automobile tellement marquante que Volkswagen a créé sa petite sœur, la New Beetle, commercialisée dès 1998.
27. Le scopitone
Souvenez-vous : le scopitone, c’était cette grosse machine qui permettait de voir les premiers clips ! Chaque machine pouvait contenir trente six vidéos de chansons yé-yé du moment.
Avant de se frotter au cinéma, Claude Lelouch a réalisé de nombreux petits films pour scopitone, tourné avec peu de moyens en un temps record.
28. L’ardoise d’écolier
Les écoliers des années 50 et 60 ont tous utilisé une ardoise à l’école. En général, elle servait à apporter une réponse rapide aux questions du professeur, en écrivant à la craie ou au crayon à ardoise.
Le but était également d’économiser les cahiers en n’y faisant inscrire que le strict nécessaire.
Les élèves d’aujourd’hui découvrent parfois avec surprise que certains de leurs professeurs ont choisi de remettre l’ardoise au goût du jour pour les questions orales.
© Peng / Wikimédia Commons
29. Le flipper
Le flipper est un élément très marquant des années 50 et 60 et il est le symbole de cette jeunesse qui passait des heures à jouer dans les cafés.
En 1969, le flipper connaîtra son heure de gloire puisqu’il sera l’un des "personnages" principaux de l'opéra rock "Tommy" du groupe anglais The Who. http://pappy-srock.midiblogs.com/archive/2006/10/06/1974-...
© mutantlog / Flickr
30. La 2CV
Dans les années 60, la 2 CV connaît un vif succès et elle reste encore aujourd’hui emblématique de cette époque. De nombreux clubs de passionnés continuent à faire vivre le mythe de la 2 CV à travers le monde, notamment en organisant de nombreuses courses.
© eschige / Flickr
06:54 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03/02/2010
Aidons les enfants d'Haïti
Louis Anguera, conseiller municipal chargé des associations, les avait invité à une réunion pour étudier les possibilités de chacune d’apporter leur aide, avec leurs adhérents à l’Association « Accueil et Partage » qui a lancé l’opération humanitaire « Aidons les enfants d’Haïti » patronnée par nos Sapeurs Pompiers.
Reçues par Jean Claude Lechat et Louis Anguera, ont répondu présents a cet entretien : la MJC, Patatr’Oc le Kri des Cigales, le Cep biterrois et Les MémoiRes de Puisserguier.
Dans un premier temps, nous avons décidé de remettre un chèque.
Une urne est à disposition dans le hall d’accueil de la mairie. Un reçu vous sera envoyé par l’association.
Pour tout autre renseignement appeler Christophe Lepetit : 06 12 44 85 24
Affiche à imprimer et à diffuser : aidons Haïti.jpg
Le site de "Accueil et Partage" : http://www.aep.asso.fr/
11:34 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualités
02/02/2010
Notre Assemblée générale
… En route pour la troisième année ???
Notre Assemblée générale s’est déroulée ce samedi 30 janvier en deux temps :
- la première partie, « sérieuse » avec l’énumération des activités passées et le bilan qui en a découlé.
Nos nombreux invités (dont une importante délégation de conseillères et conseillers municipaux qui accompagnaient M. le Maire) ont « studieusement » écouté les commentaires de Corinne, notre présidente, alors qu’elle présentait les rapports moral et financiers des deux années écoulées (2008-2009).
Le diaporama de présentation, cliquez sur : AG 2009.ppt
Patientez quelques instants (une trentaine de secondes), puis après l’ouverture de la fenêtre, cliquez sur « lecture seule ».
A noter que les rapports financiers, affichés lors de l’AG, présentés sur le diaporama, et commentés par la trésorière, Marie Antoinette Bonneau, ont été approuvés par l’assemblée.
Nous tenons à souligner l’aide apporté par la Presse, et en conséquence nous avons remercié MIDI LIBRE, via sa représentante locale Emma Belmonte, pour leur important soutien médiatique.
2008 : 18 articles sur 10 mois + 2 affiches A3 en vitrine à la presse
2009 : 24 articles sur 12 mois + 3 affiches A3 en vitrine à la presse
A suivi un débat sur des questions diverses.
- Puis la seconde partie qui a laissé la place à la fête quand chacun a été invité à partager les galettes des rois, une d'elles nous a été gentiment offerte par Patrice (gérant du G20), en dégustant, notamment pour les amateurs, un vin blanc muscat aimablement offert par Nicole Garin (Domaine Pech St Paul) malheureusement absente pour cause de grippe. Nous les remercions tout particulièrement.

Si vous avez des questions à nous poser, surtout n’hésitez pas à nous contacter, soit par mail, téléphone ou courrier. Nous ne manquerons pas de vous répondre

Prochain « Après midi »
pour le samedi 27 février.
Les " Pélicans des Mémoires… où le trophée de l’année"
N’OUBLIEZ PAS DE RENOUVELER VOTRE ADHESION POUR 2010.....
FAITES ADHERER VOS PARENTS, VOS AMIS.
ON COMPTE SUR VOUS....
MERCI
05:26 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité
28/01/2010
I - 50 Objets de notre enfance, 1 à 10...
Vous avez grandi dans les années 50 ou 60 ? Vous avez forcément côtoyé nombre de ces objets pendant votre jeunesse… Découvrez ou redécouvrez 50 objets mythiques qui ont accompagné votre enfance !

1. Le verre gigogne de Duralex.
Depuis la seconde moitié des années 40 jusqu’à nos jours, des milliers d’écoliers ont déjeuné à la cantine en buvant dans ce verre gigogne de Duralex. Ce verre remporte un franc succès dans les années 60 et sera même récompensé par un spot publicitaire à sa gloire. Dans les années 70, le verre gigogne de Duralex se vend même dans 120 pays !
Le saviez-vous ? Comme de nombreux enfants, vous vous êtes sûrement amusé(e) à lire votre âge dans le fond de votre verre...
En réalité, ce nombre correspond au numéro du moule dans lequel le verre a été fondu. Il en existe seulement 48.
Ainsi, par exemple, si vous découvrez le numéro 63 au fond de votre verre, c’est qu’il ne s’agit pas d’un Duralex !
2. Les Mistrals Gagnants
Complètement disparus aujourd’hui, les Mistrals Gagnants avaient pourtant les faveurs des enfants et adolescents des années 60.
Le nom ne vous dit peut-être rien, mais vous avez déjà forcément goûté à cette petite poudre sucrée et acidulée déposée dans un sachet, et qu’il fallait aspirer avec une paille de réglisse.
En ouvrant l’emballage, l’enfant découvrait alors si son sachet était perdant et gagnant. Dans ce dernier cas, il pouvait obtenir un nouveau sachet de poudre gratuitement !
En 1985, le chanteur français Renaud en a fait le titre d’une chanson, restée comme l’une de ses plus belles compositions.
3. Le magazine "Tout l'Univers".
A partir de 1961, les enfants de 6 à 14 ans peuvent acquérir le magazine "Tout l’Univers", une revue de vulgarisation scientifique, dont chaque numéro constituait une partie d’une grande encyclopédie.
Les numéros étaient assemblés en les insérant dans des reliures spéciales.
Les Tout l'Univers ont également été édités en collection reliée "rouge et or" qui a figuré en bonne place dans bien des bibliothèques familiales...
Le savez-vous ? Hachette a repris en janvier 2009 l'édition de fascicules "Tout l'Univers».
4. Les bouteilles à consigne
Tous les jeunes des années 50 et 60 ont vu sur la table du déjeuner ou du dîner cette fameuse bouteille de vin étoilée... et la plupart ont dû rapporter à la consigne les bouteilles une fois vides !
Les étoiles, qui entouraient le goulot, permettaient en effet d'identifier les bouteilles acceptées à la consigne. Lorsque la bouteille était ramenée, elle était remboursée et réutilisée.
© leboncoin.fr
5. Le roman photo
Les premiers romans photos français apparaissent en 1949, mais c’est bien dans les années 50 que ces romans illustrés connaissent un énorme succès, avec de nombreuses publications telles que "Nous deux", "Festival" ou encore "Confidences" et "Atout cœur". Jusqu’alors, il n’existait que des romans dessinés.
Les couvertures des magazines de romans photos resteront pourtant dessinées jusqu’en 1964 : cette année-là, la première couverture photo apparaît, à l’occasion d’un roman photo consacré à... Johnny Hallyday !
Pour ses jeunes lectrices, souvent peu instruites et d’un milieu modeste, le roman photo des années 50 ne devait pas présenter de sexe, de politique ou de violence, et devait se terminer par un happy end !

6. La bouillotte
Dans les années 50 et 60, la bouillotte en plastique se démocratise de plus en plus dans les ménages. Elle remplace peu à peu la brique chauffée dans la cuisinière et enroulée dans un chiffon qui servait à réchauffer les lits des logements mal chauffés.
© Peng / Wikimédia Commons
7. La revue SLC Salut les Copains
En 1962, les jeunes Français découvrent la revue "SLC Salut les Copains", qui fait suite au succès de l’émission éponyme diffusée à l’antenne de la radio Europe 1 depuis 1959.
La revue mettait en avant les grandes stars de la génération "yé-yé" : Johnny Hallyday, Sheila, Françoise Hardy, Jacques Dutronc… Le magazine avait d’ailleurs réussi l’exploit de réaliser une photographie de couverture regroupant tous les chanteurs idolâtrés de l’époque.
Le savez-vous ? Revendu, puis retitré simplement "Salut", le magazine pour ados a cessé de paraître totalement en 2006.
8. La plume Sergent Major et le porte-plume
Les petits écoliers des années 50 et 60 s’entraînaient quotidiennement à l’écriture avec les pleins et les déliés, en fonction de la pression exercée sur la plume. Pour ces élèves, "Sergent Major" reste immanquablement lié à l’écriture.
A l’époque, l’écriture était un vrai critère de sélection.
© rueducommerce.fr
9. L'encrier
Ce petit gobelet en céramique qui servait d’encrier était inséré directement dans le bois des pupitres d'écoliers.
Le savez-vous ? Dans les années 50 et 60, l’encre utilisée était violette.
© eBay
10. Les tricotins
Beaucoup de jeunes filles des années 50 et 60 ont commencé le tricot avec ce petit appareil : le tricotin.
Il permettait de tricoter en rond et de confectionner des tubes, des bracelets, des tresses…
Toujours en bois et souvent à l’effigie d’un personnage, les tricotins se trouvent aujourd’hui en plastique ou sous forme mécanique.
© Biopresto / Wikimédia Commons
Compilation, envoi de Jacques Garrigues & de ses amis..... A suivre !

Bonjour !
Si je n'ai pas de souvenirs précis des Mistral Gagnant, les gamins de ma génération, qui ont grandi dans les années 60, se souviennent des boîtes métalliques de Coco Boer, une friandise à la réglisse que l'on léchait au fond de la boîte et qui nous laissait alors une langue d'une belle couleur marron !
En tout cas, je salue cette belle initiative quelque peu nostalgique...mais qui fait du bien quand on voit les gadgets débiles qui sont consommés aujourd'hui.
JPS
Bonjour. C'est marrant comme tout, cette idée.
Je ne sais si ce n'est que de la nostalgie car certains de ces objets ont été remis à la mode.
Je garde un souvenir impérissable des Malakofs. Papier orangé brillant et chocolat «nougatiné». Oui là, JPS c'est de la nostalgie et du regret.
Bonne journée à toutes et tous.
Maryse
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