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vendredi, 18 mai 2012

Pour un prochain cahier !

Nous sommes à la recherche de photos

        de Saint Christophe.

 

En effet, une de nos adhérentes s’est proposée pour élargir nos recherches sur la mémoire de ce site symbolique de notre village.

Nous l’avons donc investi de cette mission qui donnera naissance à un superbe cahier… compte tenu de l’énorme travail d’investigation déjà effectué !

mémoires de puisserguier

 

Un projet de conférence est à l’étude pour être éventuellement proposé lors des Journées Européennes du Patrimoine de septembre.

Nous vous en reparlerons au cours des différentes réunions de préparations.

 

N’hésitez pas à nous contacter pour toute information ou prêt de photos.

Merci beaucoup.

Corinne

 

jeudi, 17 mai 2012

Journées Européennes et Mois du Patrimoine 2012

Bonjour,

Nous avons décidé de participer, cette année encore, aux « Journées Européennes du Patrimoine » (JEP) ainsi qu’au Mois du Patrimoine du Pays Haut Languedoc et Vignobles, aux dates suivantes :

 

15 et 16 septembre 2012, pour les JEP,

17 au 23 septembre 2012 inclus

+ les Week end:

samedi 29/dimanche 30 septembre, samedi 6/dimanche 7 octobre, samedi 13/dimanche 14 octobre, pour le mois du patrimoine.

 

Vous êtes donc cordialement invités à la première réunion qui aura pour objet de vous informer et de vous présenter notre projet, le :

 

VENDREDI 1ER JUIN A 18 H 30,

A LA SALLE DES ASSOCIATIONS.

 

3 autres réunions sont également programmées :

Réunion 2 : vendredi 6 juillet à 18 h 30, à la salle des associations

Réunion 3 : vendredi 3 août à 18 h 30, à la salle des associations

Réunion 4 : vendredi 31 août à 18 h 30, à la salle des associations

 

Nous avons besoin de vous tous, afin d’égaler, ou surpasser, la réussite des années précédentes.

N’oubliez pas que sans vous, sans votre implication, si minime soit-elle, rien ne sera possible (chaque adhésion de 5€ compte...).

Nous vous attendons donc nombreux.

 

Ci-dessous, en images, l’évolution du « chantier » du centre de ressources .

 

mémoires de puisserguier

 

 

mercredi, 16 mai 2012

Merci pour votre aide !

Nous avons envoyé il y quelques jours un courrier d’appel aux dons aux acteurs locaux et alentours, commerçants, artisans, entreprises, banques, assurances,… afin de nous aider dans notre projet du centre de ressources.

 

A ce jour nous tenons à remercier très sincèrement celles et ceux qui ont, d’ores et déjà, répondu présents grâce à des dons de matériaux, de mobiliers ou financiers :

 

*      Banque Populaire de Perpignan

*      Crédit Agricole, agence locale de Puisserguier

*      Groupama, agence locale de Capestang

*      Pharmacie centrale, Véronique Clouet

*      Michel Moutier, Charpente, Couverture, zinguerie, artisan à Puisserguier

*      Pâtisserie Saint Christophe, Bruno Conca

*      Maison Séraphin, Stéphane Gonzales

*      L’Instant coiffure, Delphine Bénézech 

*     Puech St Paul, Nicole Garin

*     Charcuterie, Chantal et Alain Pujol

 ... et les particuliers : Monique et Claude Raffy, Jean Noël Badenas, Béatrice et Maxime Delplanque.

 

mémoires de puisserguier

 Un listing récapitulatif sera à disposition, et un panneau affichant les logos sera installé dès l’ouverture du centre de ressources.

 Nous espérons qu’un grand nombre se décidera à participer à cette aventure et nous les remercions par avance. 

mardi, 15 mai 2012

Le salon de Jeanne

 Jeanne Coll, plus connue au village sous le nom de Jeanne Boujassy était coiffeuse, rue de la Bastille.

 

mémoires de puisserguierSa fille Carmen, nous raconte ses souvenirs.

 

" Le salon de ma maman, était une grande pièce ajourée par deux fenêtres.

Je revois deux fauteuils en cuir marron, avec appuie tête. Le bas de chaque fauteuil était en marbre blanc ; il y avait une pédale pour régler la hauteur.

En face des fauteuils, il y avait deux tablettes en marbre blanc, avec deux grands miroirs et deux repose-pieds au sol.

En entrant dans le salon il y avait un comptoir très grand, fait par M. Auziale père, au mur une vitrine, également faite par M. Auziale, où se trouvaient les produits de beauté : poudre, rouge à lèvres, vernis à ongles, poudre pour pommettes, eau de Cologne, parfums.

Que de souvenirs dans ce salon de coiffure et que de changements il y a eu depuis. (…)

 

mémoires de puisserguier

 

 Je revois l’appareil à permanentes, dangereux d’ailleurs, où la cliente était reliée par des fils électriques à un casque suspendu. Je montais sur un tabouret pour faire de l’air avec un carton à la cliente qui avait trop chaud.

Les mèches de cheveux étaient enroulées sur des bigoudis en fer serrés avec une pince.

Au final la cliente sortait frisée. Il fallait avoir beaucoup de dextérité et bien respecter les temps de pause pour ne pas avoir de perte de cheveux.

Maman lavait les cheveux avec un hydrocap, j’ai toujours entendu ce nom pour désigner finalement un récipient qui avait au-dessus une fermeture type douche.

On appuyait sur un bouton  pour faire couler l’eau que ma grand-mère faisait chauffer dans la cuisinière. Que de va et vient de la cuisine au salon ! (…)

 

Que de progrès depuis avec les chauffe-eau au gaz ou électriques.

 

Ensuite il y avait les fers à friser que l’on mettait sur un petit appareil composé d’un réservoir à alcool, surmonté d’une mèche et de deux supports.

Les fers étaient de plusieurs dimensions. Petits (les crans étaient petits), moyens (crans moyens), gros (crans gros)

Friser et cranter, c’était un travail d’artiste que je regardais faire avec admiration. Il ne fallait pas brûler les cheveux, ce qui était donc risqué.

Le principe était le suivant : une fois le fer chauffé moyennement, on l’essayait sur un papier journal, qui fumait évidemment. 

 

Ah ! Cette odeur !

 

mémoires de puisserguierEnsuite on faisait tourner le fer pour le refroidir sur un axe, ce qui demandait beaucoup d’agilité, ensuite on approchait le fer de la joue pour tester la chaleur et on commençait à cranter la chevelure, notamment le devant et les deux côtés. La mode étant aux coiffures crantées, qui n’avait pas son cran ?

La cliente ressortait frisée comme un mouton (deux permanentes par an étaient suffisantes) et avec un ou plusieurs crans.

Je regardais maman manipuler ses fers avec réussite au final et toujours surprise du résultat.

Je mesure le chemin parcouru avec la minivague et le brushing.

On faisait aussi des anglaises au fer. Le cheveu était enroulé sur le fer chaud et ressortait en tire bouchon. J’ai donc eu mon lot d’anglaises lors de ma communion solennelle. (…)

 

Cela se faisait, bien sûr, sur cheveux longs et je suppose que les coiffeuses devaient avoir mal aux poignets car il fallait forcer.

 

mémoires de puisserguierJe me rappelle de petits fers à friser pour messieurs, pour friser les moustaches et les rouflaquettes.

La mode étant la même pour tout le monde, et elle a duré longtemps,  il fallait donc avoir des crans.

Le cran était une ondulation qu’il ne fallait pas rater, sinon le résultat était catastrophique, on cassait le cheveu.

Les crans pouvaient aussi se faire, avec les doigts,  sur cheveux mouillés après le shampoing, on les appelaient les crans à l’eau. Quel travail ! (…)

 

Je me souviens également  des séchoirs sur pieds, très bruyants.

Puisserguier avait plusieurs coiffeuses et coiffeurs. (…)

 

Une fois par an, avait lieu une réunion entre coiffeurs pour l’application égale des tarifs, ce qui ne serait pas admis actuellement.

Quelques anecdotes me reviennent en mémoire, par exemple Mme Aymard qui partait faire ses courses  en laissant la cliente sous le séchoir, Maman qui coiffait le soir tard, après souper, les commerçantes qui à cette époque là ouvraient en continu ; cela les arrangeait bien.

J’ai conservé l’hydro cap ainsi que les fers et le réchaud, le matériel était solide à cette époque.

En revanche les séchoirs et l’appareil à permanente n’ont pu être conservés.

Que de souvenirs dans ma tête, des gestes mais aussi des odeurs !!!

 

mémoires de puisserguier

 

En conclusion la description de l’évolution du fer à friser et à cranter.

A l’origine, manches en fer non isolés. Vint ensuite une amélioration par des manches en bois.

Puis il y eu le fer à gaufrer les cheveux.

Bien plus tard, ce fut l’apparition du babyliss, (fer électrique avec un thermostat)"

 

Carmen Coll

lundi, 14 mai 2012

Le bazar Compan

Revisité avec Carmen Coll

 

"Ma marraine Madeleine Compan, avait le plus grand bazar du village, situé rue de Belfort, près de la promenade, il communiquait avec la rue de la Bastille (derrière le Café des Arts

 

Bazar Compans 1.jpg

 Sur la photo de gauche, on entrevoit les rideaux de fer qui étaient montés et baissés le soir, ainsi que la vitrine à côté où ma marraine avait sa cuisine à côté du magasin, ce qui lui permettait de venir rapidement.

Ce magasin était à l’avant-garde. Il était agencé dans le style des grandes surfaces avec allées très longues et passages transversaux ce qui permettait de se déplacer facilement et de voir les marchandises situées dans de grands meubles en bois massif, avec placards très grands au bas et étagères.

 

On y trouvait de tout : bimbeloterie, maroquinerie, mercerie, droguerie, bijoux, perles pour collier, bracelets, jouets pour filles et garçons, bébés (hochets, petits moulins musicaux et à vent) toutes qualités de laines à tricoter, avec plusieurs marques, en priorité la laine Phildar, des magazines de mode, des romans. Le tout était rangé de façon indépendante. Il y avait même un peu d’armurerie (fusils à plombs pour garçons), des friandises : bonbons, caramels, guimauves, noix de coco, surprises que les enfants ouvraient rapidement soucieux de découvrir ce qu’il y avait à l’intérieur.

 

Je me souviens que le dimanche lors des entr’actes du cinéma, les adolescents venaient en bande acheter les bonbons qui se trouvaient dans des meubles vitrés très grands et chacun désignait du doigt ce qu’il désirait. J’étais chargée de surveiller.

 

Je revois la balance Roberval avec ses plateaux en cuivre qui servait à peser les bonbons au détail et je sens encore leur odeur : anis, réglisse, menthe.

 A la Noël, période importante pour les enfants, le magasin prenait un air de fête, avec ses guirlandes et ses boules. Lorsque les parents venaient acheter les cadeaux, je secondai ma marraine pour surveiller. Les papas jouaient quelquefois avec les toupies et les trains électriques et ensuite oubliaient souvent de remettre la clef en place.

 

Les fêtes du village étaient aussi une période importante. Les photographes ambulants qui venaient sur la promenade, exposaient leurs photos dans une des vitrines. S’en suivait le défilé des badauds avec leurs réflexions quelquefois amusantes.

 La communion solennelle donnait lieu à la vente des missels, chapelets, pochettes, brassards pour les communiants. Je revois les jeunes communiants et communiantes entrer timidement avec les mamans pour choisir.

 Outre la Noël, Pâques était aussi une période très marquante avec la vente au détail d’œufs en chocolat. Quelquefois un gros œuf était loté et j’étais chargée de faire les tableaux numérotés ainsi que les papiers. Un enfant était par la suite chargé de tirer le bon numéro.

 

La fête des mères et des pères voyait arriver aussi les enfants avec leurs économies et quelques uns amenaient leur tirelire.

Où est-ce temps actuellement à l’époque des ordinateurs.

On choisissait avec beaucoup de soin et d’amour le cadeau pour maman ou papa. Ma marraine avait à cœur de faire de beaux paquets cadeaux avec de jolis rubans. Quel bonheur et quelle joie sur le visage des enfants et que de beaux souvenirs."

 

Carmen Coll.

 

Bazar Compans 2.jpg

 Dans la vitrine de droite il y avait une grande poupée en porcelaine, très haute et articulée au niveau des bras et des genoux. Cette poupée est toujours restée dans la vitrine, quelquefois assise sur une petite chaise.

Ma marraine l’habillait et changeait souvent les vêtements, suivant la saison. Elle lui mettait de belles robes en dentelles, changeait sa coiffure avec des perruques différentes, des petites chaussures vernies noires, avec socquettes blanches. Elle était maquillée (pommettes, rouge à lèvres, yeux articulés avec de beaux cils) Elle attirait beaucoup d’enfants ainsi que des mamans qui regardaient la façon dont elle était habillée avec goût, selon une idée très originale de ma marraine. A l’époque tout cela était très remarqué, je pense que cela le serait moins actuellement.

 

On voit aussi dans la vitrine de droite, des gaines suspendues, des foulards au bas de la vitrine, des parfums et sur le côté des cartes postales de l’époque.

 

Dans la vitrine de gauche balance de ménage pour fillettes, hochets suspendus sur l’étagère du haut, statuettes en bas (petit chien, cheval) miroirs au milieu.

 

Les vitrines étaient toujours bien achalandées et renouvelées en permanence, c’est pourquoi elles attiraient beaucoup de monde. (…)

 

Ah ! ces odeurs de cuir

 

J’ai toujours le souvenir des bruits, des va et vient dans le magasin des clientes bavardes, des représentants de commerce qui venaient assez souvent, des odeurs, des clientes qui prenaient la laine dans la rue pour bien voir les couleurs non déformées par la lumière, des aiguilles à coudre numérotées, de l’extra-fort mesuré sur une règle en bois, des boules pour teindre les tissus en droguerie.

 

 

dimanche, 13 mai 2012

Reconstitution mémorable du 8 mai

 

Un 8 mai célébré dans le recueil, l’émotion et la fête !

 

Comme nous l’avions annoncé précédemment, les MémoiRes de Puisserguier ont eu le plaisir d’aider, avec la Mairie, l’association "Maquisards Reconstitutions" à organiser cette manifestation qui a obtenu un très vif succès auprès de nos concitoyens que nous remercions au passage de s'être déplacés si nombreux.

 

Le film des évènements vous permettra de revivre cette belle journée.

 

Vers 8 heures sur la promenade, arrivée des maquisards, et des soldats US qui viennent dresser leur campement pour cette célébration du souvenir.

Après avoir rangé les véhicules, les jeeps, le command car,  la traction et une superbe Renault des années 30, c‘est très rapidement que les tentes de campagne ont été montées et trois parachutes déployés entre les platanes.

 

mémoires de puisserguier

 

Le camp n’était pas totalement installé que déjà les premiers visiteurs sont arrivés.

 

Les 10 heures sonnent...

... Début des festivités et le lever des couleurs.

 

Un peu plus tard, en rangs serrés et marchant au pas cadencés, les troupes ont emmené les spectateurs vers la Mairie ou attendaient les officiels et les habitants du village pour se rendre, en cortège, au Monument aux morts pour  la commémoration avec les anciens combattants.

 

Après les traditionnels discours de M. le Maire et de son Premier adjoint, du Président de l’amicale des anciens combattants, et d’une émouvante Marseillaise interprétée par les enfants des écoles, le cortège est revenu sur la promenade jusqu’au camp reconstitué, avant un demi tour, pour s’achever aux pieds de la Marianne.

De mémoires il y a fort longtemps que l’on ait pu voir la promenade remplie d’une foule aussi dense.

Un apéritif offert par la municipalité a été servi dans le café des Arts et le bar des Amis attenant à la manifestation.

 

mémoires de puisserguier

 

Ce fut ensuite la pose dans la bonne humeur, avec le repas des troupes, sur des tables dressées au centre du camp.

Tout au long de l’après midi des animations ont passionné les nombreux Puisserguiérains (ainsi que des amis des villages voisins) qui sont venus assister à la formation militaire, à un défilé au pas des résistants et à celui des véhicules dans les rues du village.

 

Une bataille de rue a même, quelques instants, perturbé la quiétude des gens attablés à la terrasse du bar. Bataille suivie par une horde de pèques enthousiastes qui s’en sont donnés à cœur-joie sans modération.

La journée s’est achevée par un retour à la vie sur le camp et une formation au démontage de l’armement suivie studieusement par les petits et aussi par les grands.

 

mémoires de puisserguier

 

A noter que les troupes étaient également composées des membres des associations « Agde Histoire 39/45 » et « Hell On Wheels 31 » et que les bottes de pailles indispensables à la confection du camp retranché ont été fournies par M. Buard du centre équestre de Creissan.

 

NB : Un CD souvenir de plus de 250 photos pourra être gravé sur simple demande auprès des membres de l'association.

Les 5 € , prix du CD, perçus iront renforcer les fonds nécessaires aux travaux du Centre de Ressources.

 

mardi, 08 mai 2012

La Libération à Puisserguier !

Nous vous rappelons que, mardi 8 mai, la « vitrine des MémoiRes » est ouverte à l’occasion de la reconstitution de la Libération à Puisserguier organisée par l’association "Maquisards Reconstitutions", avec campements maquisards, US et véhicules militaires

 

Nous nous retrouverons donc à 10 heures sur la Promenade pour un « Non stop » jusqu’à 18 heures.

mémoires de puisserguier

 

Ci-dessous : le Programme de cette journée

 

* 10 H 00 Levée des couleurs*

* 10 H 15 Formation des recrues*

* 10 H 45 Départ pour la Mairie*

* 11 H 00 Commémoration avec les anciens combattants.* 

* 12 H 30 / 13 H 00 Repas des troupes sur leur camp* 

* 14 H 00 Formation militaire* 

* 14 H 30 Défilé au pas dans les rues du village*

* 15 H 00 Défilé des véhicules dans le village* 

* 15 H 30 Formation au démontage de l’armement sur la Promenade*

* 16 H 30 / 18 H 00 Vie sur le camp*

Avec la participation de la ville de Puisserguier, des associations Agde Histoire 39/41, Hell on Wheels 31, les MémoiRes de Puisserguier, et de l'Amicale des anciens combattants de Puisserguier

 

A noter que vous pourrez vous procurer le cahier « FONTJUN » qui retrace la tragédie du 6 juin 1944 d'après les récits d'Antoine Colombié et de Pierre Sonnier.

jeudi, 19 avril 2012

Les MémoiRes soufflent la quatrième bougie !

 Samedi soir, 14 avril, l’association a fêté ces 4 ans !

 

C’était un vrai bonheur de retrouver adhérents et sympathisants autour d’un repas festif (appelé autrefois « Banquet ») de très bonne qualité à la Table de Roueïre.

 

En effet, après un apéro « marquisette » très apprécié, les convives ont pu déguster la cuisine de Laurent, fine, raffinée, chaleureuse et originale.

Le tout servi par Mélanie et Alexis souriants et attentionnés, surtout pour les plus gourmands…

Nous ne pouvons que les remercier très chaleureusement pour leur accueil.

 

Et puis nous avons eu l’honneur de retrouver l’inimitable « Quouquouille, le roi de la débrouille » tout récemment revenu de « Las Vegas ».

Et oui, il nous l’a prouvé, puisqu’il était « sur » le journal…

Aidé de quelques « assistants », il nous a ravi avec ses tours de magie, ses histoires et plus intimement par ses charmants poèmes.

Nous le remercions très, très sincèrement de nous avoir permis d’assister à un spectacle drôle et d’avoir ainsi permis de contribuer à créer une sympathique ambiance.

 

mémoires de puisserguier

 

Nous ressortons toujours, après ces moments particuliers vécus dans des conditions différentes de nos manifestations habituelles, regonflés par la présence et les discours des uns et des autres.

Ils nous donnent la possibilité de mieux nous connaître et de resserrer des liens amicaux et affectifs, et ils sont notre « carburant » indispensable !

 

mémoires de puisserguier

 

Nous remercions donc les participants, et comme dirait un chanteur célèbre : « on se dit rendez-vous dans 1 an ».

 

Petite info spéciale pour répondre aux questions posées sur la citation que vous retrouvez chaque année sur vos menus !

Cette année, nous avons voulu être plus légers que les autres années, et vous avons proposé la citation suivante :

 

« L'âge ne compte pas, à moins d'être un fromage ».

 

L’auteur en est : Billie Burke (actrice américaine 1884 - 1970)

Bien évidemment personne ne la connait, et pour en savoir davantage, nous vous livrons quelques infos trouvées sur Internet.

 

« Née à Washington, elle fait ses études en France (d’où lui vient peut être son goût pour le fromage !). Elle débute à la scène à Londres en 1903, puis à Broadway en 1907.

Débuts à l'écran en 1916 dans Peggy de Thomas Ince.

Elle fut la femme de Florenz Ziegfeld, qu'elle avait épousé en 1914.

Film notable : Le Magicien d'Oz, en 1939 dans lequel elle jouait Glinda, la bonne sorcière du nord. »

 

Tout est dit, nous vous souhaitons un bon dimanche.

Corinne et le bureau

 

 

@ BON ANNIVERSAIRE A L'ASSOCIATION "LES MEMOIRES DE PUISSERGUIER" !!!

Toujours vivace, toujours loquace, toujours pleine de projets ô combien utiles pour la sauvegarde de la mémoire du village, toujours faisant preuve d'amour pour ce même village de Puisserguier, où même des "estrangers" ont su trouver leur place.

C'est, sûrement là, la force de cette association: des bénévoles venus d'autres horizons ont pu se rendre utiles pour la défense du patrimoine d'un village où ils se sont sentis très certainement bien accueillis...

J'en connais qui n'ont pas "l'accent d'ici" et méritent un profond et sincère respect pour leur louable implication dans votre association.

Qu'ils en soient ici remerciés.

Je n'ai pu être présent lors de votre anniversaire. Je vous demande pardon: ce 14 avril, je devais assister au 20 ème anniversaire de ma "petite" cousine, Fanny, à Bédarieux. Un instant de retrouvailles que je ne pouvais point rater.

Recevez mes sincères salutations, et je veux ici réitérer mes chaleureux encouragements pour votre entreprise mémoriale.

A bientôt.

JP SIRAT