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21/10/2008

Le Café des Arts. Hebdo 19 (76)

Le temps s'est longuement étiré entre ces deux époques !

Avant hier

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Collection Georgette Andral col. Georgette café des arts.JPG

le Café des Arts, aujourd'hui.
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Photos Serge

Enfant, c’est avec mes parents que j’ai commencé à «fréquenter» le café des arts, les jours de fête locale ou l’été sur la terrasse, devant une grenadine.

A l’adolescence, j’ai continué avec quelques amis et aujourd’hui encore…. Le bar se trouvait tout à fait au fond , en face lorsqu’on rentrait côté promenade. Il y avait déjà cette petite porte « dérobée » qui donnait sur la placette et qui nous arrangeait bien certains soirs !! Marie–Louise Soulagne y rangeait dans une caisse en bois, les siphons d’eau de selz, en attente de remplissage.
Sur la gauche du bar, dans le renfoncement, un grand billard français, sur lequel j’ai fait mes premières armes. Le samedi et dimanche soir on jouait à « la poule », jeu de billard avec des petites quilles et mises d’argent, qui quelques fois rapportait gros.
C’était Louis Cabanes qui, souvent, menait le jeu.
Le soir à l’heure de l’apéro et surtout les week-end, Lucien Barthés servait derrière le comptoir.
Après le départ de Marie-Louise et Jacques Soulagne, venant de Martigues, Antoinette et Marcel Arnoux se sont installés. Lucien a continué, aidé dans sa tâche par Claudie Rivière et Jean Péréa.

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Collection Manu Collection Manu, Café des Arts.JPG

C’est Claudette Pagès de Capestang qui a remplacé Claudie. Et elle est devenue Puisserguieraine en épousant Jacky Aznar. Antoinette qui aimait bien les jeunes, avait fait installer un « juke-box » avec les titres du moment. Devenue veuve, elle a continué quelques années, avec Camille Soum, son compagnon. Pour une courte période, il y eut un certain Jean-Pierre Lemaire, puis Zaza et enfin Christophe Pagan..

Narration/rédaction : Manu


3b84cffc06baceba81ab0cce6eaf7ebb.gifPour ma part, bien que n'étant pas de la première jeunesse, je n'ai jamais connu le café des Arts, tel qu'on le voit sur la première photo.
En revanche, sans risque de me tromper beaucoup, je pense pouvoir dire que le monsieur qui se trouve au premièr plan, à l'extrême gauche est mon grand-père paternel.
Je sais enfin, après les explications de Manu, ce que veut dire jouer à la poule. J'entendais souvent revenir ce terme dans la bouche de ce même grand-père, sans savoir vraiment ce que cela recoupait.
Monique

3b84cffc06baceba81ab0cce6eaf7ebb.gifBonjour, j'ai souvent passé mes vacances dans une maison familiale située juste à côté de l'ancien salon aux belles moustaches. La dernière fois que je suis venue ce salon existait encore.
Pour diverses raisons je n'ai pas pu revenir depuis mais je compte venir à la fin du mois d'août, nous habitons en Lorraine donc cela fait beaucoup de kilomètres!
D'après les dires de ma grand mère qui est revenue souvent depuis, l'ancienne école à été rasée et à laissé place à de nouveaux commerces.
Si quelqu'un avait des photos pour voir ce qu'est devenue la ville des vacances de mon enfance ce serait sympa de penser à moi!
Merci d'avance!
Elodie | mardi, 15 juillet 2008

3b84cffc06baceba81ab0cce6eaf7ebb.gifBien des choses ont changé depuis quelques années, parfois en bien, parfois en moins bien.
Tout d’abord, le salon de coiffure dont vous parlez a été repris par une coiffeuse, Delphine "L'instant Coiffure"
Ensuite, sujet « brûlot », l’école Sainte Thérèse a bien été rasée sans aucune forme de procès, suite à la décision non concertée de l’ancienne municipalité.
Vous aurez la joie ou le choc de trouver à cet endroit une « belle place » entourée de la boulangerie Gonzalez qui y a déménagé, d’une superette G20, d’un bureau d’artisan, et d’un restaurant « Ô rempart ».
Les bâtiments détruits, faisaient partie pour la grande majorité des habitants du patrimoine historique de notre village, et beaucoup n’ont pas compris la façon d’appréhender ce chantier. De plus le parking qui « trône » au centre de la place, et dont les stationnements intempestifs et anarchiques donnent des sueurs froides à la nouvelle municipalité, gâche tout l’esthétique de cette place qui a son charme et qui aurait pu devenir le nouveau centre du village en remplacement des anciens lieux de vie transformées en parking (place de l’ancienne mairie, et promenade)
Mais pour plus de détails, rendez vous sur le blog de Tante Agathe http://quandpuisserguiers-eveille.midiblogs.com/, et vous pourrez y (re)découvrir le « suivi » du chantier, les commentaires du moment, ainsi que des photos.
Bonnes vacances chez nous, et n’hésitez pas à nous faire part de vos impressions sur les changements que vous allez découvrir. Un œil neuf nous permettra de savoir comment sont jugés ces nouveautés.
Merci de votre visite.
Corinne | mercredi, 16 juillet 2008

3b84cffc06baceba81ab0cce6eaf7ebb.gifUne septuagénaire, fervente lectrice de nos folios hebdomadaires, m'a gentiment fait remarquer que nous avions oublié, dans la liste des propriétaires du Café des Arts, Monsieur BIDALET dont les parents tenaient les Docks Méridionaux situés à l'emplacement de l'actuelle pharmacie dans la Grand Rue.
Il me plaît de souligner que c'est Monsieur Bidalet qui, dans les années immédiates de l'après-guerre, louait les services de l'orchestre Guilhaumon lors des fêtes d'hiver, ce qui faisait l'enchantement de la jeunesse qui aimait danser et des plus anciens que Monsieur Guilhaumon régalait de sa musique, des ses histoires et de ses sketchs lors des concerts à l'apéritif du soir.
Monique | samedi, 30 août 2008

3b84cffc06baceba81ab0cce6eaf7ebb.gifJe reviens une fois de plus sur le café des Arts.
Marie-Rose Gineste m'a récemment raconté que son père, Monsieur Phalippou, avait été propriétaire du café de 1924 à 1934, date à laquelle il avait acheté le café de la Bourse.
D'autre part, le café s'appelait et s'appelle toujours "des Arts", car pendant de très nombreuses années il a été le siège de l'harmonie municipale "l'Union Musicale".
Une fois par semaine les répétitions de celle-ci avaient lieu dans la grande salle du haut, qui servait également tous les jeudis après-midi pour les leçons de solfège et d'instrument pour les petits puisserguiérains, puisque la société un peu macho, n'ouvrait ses rangs qu'aux enfants mâles. Ceux-ci, pour la plupart, "n'allait à la musique" que pour être "planqué" plus tard lorsqu'il ferait leur service militaire.
Etre musicien évitait bien des corvées.
Monique | dimanche, 19 octobre 2008

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