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mercredi, 29 juin 2011

Le Père Abram conté par Florence Ferrari.

L’effervescence régnait au sein de l’association dès hier matin (samedi 25 juin)….

 

Nous attendions tous avec impatience la venue de Florence Ferrari, écrivain et conférencière qui nous avait fait l’honneur d’accepter de venir nous parler du père Abram, héros de son roman « Le passeur d’âmes ».

Après les présentations, à son arrivée à la salle des associations, nous avons fait plus ample connaissance au cours d’un excellent repas convivial au restaurant « ô remparts ».

Le sympathique propriétaire qui fêtait son premier mois d’activités nous a offert quelques unes de ses spécialités dont nous n’avons pu lui soutirer les secrets… Vous pourrez toujours essayer d’aller les découvrir, vous ne serez pas déçus… 

 

Vers 15 heures, entourée d‘une nombreuse assemblée très attentive, Florence a exposé la vie du père Abram, natif de Puisserguier. Ses recherches lui ont permis de nous présenter le parcours initiatique de ce formidable personnage.

 

Prêtre, directeur d’un orphelinat, engagé socialement au cœur d’un pays magnifique en proie à des bouleversements importants, cet homme avant-gardiste n’a pas hésité à troquer sa soutane pour la salopette et le chapeau de paille d’un ouvrier agricole.

Nous avons également appris avec quelle hargne, obstination et volonté, il a fait de quelques lopins de terre, une pépinière ayant pignon sur rue non seulement dans le pays, mais à l’export.

Il a su également se battre contre l’ordre établi afin d’imposer ses idées et conserver cette structure qu’il avait su mettre en valeur pour le bien des orphelins locaux ou venus de la métropole.

Père Abram.jpg 

Illustrations, collection Florence Ferrari

Il fut ensuite question du roman, avec la présentation des personnages secondaires : frère Clément, Lylianne, les orphelins, et la lecture de quelques pages du livre.

Florence s’est ensuite prêtée de bon cœur au jeu des questions réponses et à la dédicace des ses œuvres exposées à l’occasion.

 

Nous tenons à la remercier très sincèrement pour l’extrême intérêt de sa conférence, sa convivialité, son professionnalisme et sa simplicité.

C’est un vrai bonheur de côtoyer des personnes telles que Florence Ferrari, érudites, cultivées et lettrées qui savent se rendre accessibles et qui se font un réel plaisir de partager leurs connaissances et leur savoir, donnant ainsi envie de s’intéresser à leur art.

Nous avions eu la chance de partager également ses valeurs avec monsieur Jean Claude Séguéla.

Florence Ferrari 25 juin.jpg

 

Nous ne pouvons que vous conseiller de lire « le passeur d’âmes » qui met non seulement un de nos concitoyens à l’honneur, mais qui vous permettra de « sentir » les odeurs exotiques de l’Algérie, et de rentrer au cœur d’une belle histoire romanesque.

Vous trouverez ce livre à la bibliothèque municipale, ou auprès de l’auteur si vous désirez l’acheter en vous rendant sur son site http://www.florence-ferrari.com/ que nous vous conseillons de toute façon d’aller visiter.

 

Nous voulons également souhaiter un prompt rétablissement à Andrée Lautier qui devait être parmi nous, puisque la bibliothèque municipale était associée à cet évènement.

Un accident malencontreux nous a privé de sa présence. Nous l’avons beaucoup regretté, mais nous la rassurons, elle a été bien représentée par ses « collègues  bibliophiles », à savoir, Christiane Roure, et Janine & Jean Amiel, qui nous ont fait tous trois le plaisir de nous rendre visite au gré de leurs disponibilités.

Merci à eux.

La journée s’est terminée lors du départ de Florence vers 19 heures après l’apéritif traditionnel.

 

Nos prochains rendez-vous :

 

- Dimanche 3 juillet, ouverture de la vitrine à l'occasion du retour du vide grenier, organisé par le CLAP, sur la promenade.

- Vendredi 8 juillet, 3ème réunion de préparation des JEP à 18 h 30 à la salle des associations.

- Dimanche 24 juillet,  participation à la fête d’été.

 

Corinne

jeudi, 09 juin 2011

Baracots de vignes

Le printemps aidant sûrement, Faverole nous a proposé cette charmante fugue amoureuse.

 

"J'ai été prise d'une envie de pousser la porte de ces fabuleux "baracots" de vignes...

 

Trésors d'un autre temps...

 

mémoires de puisserguier

 

Il suffit de fermer les yeux pour se retrouver plongée dans l'ambiance d'une journée de vendange, d'un petit matin de printemps quand André arrive à la vigne pour greffer ou d'un instant furtif lorsque les jeunes gens de l'époque, amoureux transis parfois, dessinaient des cœurs percés d'une flèche.

Instants de vie... à Puisserguier ".

Faverole

 

mémoires de puisserguier

@ Bravo à Faverole pour son sens artistique !!! 

Il suffisait d'ouvrir la porte pour retrouver tous ses trésors, témoins d'un passé révolu. Seulement voilà il fallait y penser.

 Merci de l'avoir fait pour nous.

Monique

@ Je me joins à Monique pour féliciter et remercier Faverole pour cette excellente idée et pour ces si émouvantes et touchantes photos.

Corinne

En continuant de feuilleter l'album de Faverole, d'autres souvenirs s'offrent à nous :

 

mémoires de puisserguier


Sur le seuil d'entrée, probablement la date de construction, malheureusement, le "maître d'œuvre" n'a pas apposé sa signature.

Comme souvent, près de ces baracots, on trouve une citerne recueillant les eaux de pluie pour les sulfatages…

.... ou comme ici, un puits, qui malgré la sècheresse contient encore pas mal d'eau,

Mais voilà, au détour d'un chemin, la désagréable surprise. .

Des vandales étaient passés par là!!!

Dommage, on n'en fabrique plus!"


La dernière photo de Faverole, celle du baracot saccagé, me rappelle une chanson d'Anne Sylvestre à la fin des années 70, dont je vous livre quelques phrases :


"La maison, depuis ce crime, n'a plus d'âme ni de nom,
Mais elle n'est pas victime, c'est de sa faute, dit-on
Il paraît qu'elle a fait preuve d'un peu de coquetterie
avec sa toiture neuve et son jardin bien fleuri.
Quand on n’a pas de serrure, il faut avoir un gardien
C'est chercher les aventures que de fleurir son jardin."
A leù Barthàs"
 

lundi, 06 juin 2011

Du père Abram au passage Clémentine

Salle des associations, à 14 heures.

 Samedi 25 juin 2011, les membres de notre association « Les MémoiRes de Puisserguier », avec la participation de la Bibliothèque municipale, vous invitent à venir rencontrer Florence Ferrari.

http://www.florence-ferrari.com/

 mémoires de puisserguier

Ecrivain conférencière Florence Ferrari présentera ses livres dont « Le passeur d’âmes », roman inspiré de la vie du père Abram, natif de Puisserguier.

Le père Abram, né en 1812, missionnaire, s’installe en 1851 à Misserghin, en Algérie,  pour créer un orphelinat, une école d’horticulture et une pépinière. Avec le frère Clément, il invente la Clémentine (d’où le passage Clémentine à Puisserguier).

 

Dans une interview au quotidien Midi libre en 2005, nous pouvions lire :

ML : Le héros du livre, le père Abram, est un personnage réel vraiment hors du commun…

FF : Ce prêtre a accompli une œuvre considérable dans les domaines de l’éducation et da la santé. Il méritait bien que l’on en fasse un personnage de roman. C’est d’abord un homme d’église peu conformiste. Il doit se battre contre une hiérarchie qui juge ses méthodes trop libérales. Sa mission déborde largement le cadre religieux. Son apostolat est aussi un apostolat social car il est à la fois prêtre, médecin et chef d’entreprise.

 

Vous pouvez lire l’histoire du père Abram dans le cahier « Les personnalités du village » publié par l’association en septembre 2009.

 

A 15 heures, avec illustrations sur diaporama, Florence Ferrari vous parlera plus longuement de ce héros.

Elle répondra ensuite à toutes les questions que vous voudrez bien lui poser puis dédicacera très volontiers livres et photos.

 

Une bien belle journée en perspective.

 

L’entrée est gratuite, et la convivialité coutumière des MémoiRes assurée.

 

 

 

@ Bonjour
Je voudrais ajouter quelques précisions  à vos documents. Je suis la descendante de CAILLIER Félix, horticulteur ayant fait ses classes au Jardin du Luxembourg à Paris puis ayant été jardinier en chef des jardins de Villandry  et qui décida en 1850 de partir en Algérie. On lui octroya une terre à Misserghin  sur laquelle il planta des orangers achetés par lui au Jardin du Luxembourg et où il fonda une école d'horticulture. Il devint même le jardinier de la commune et planta dans les rues de nombreux orangers. En 1851 un procès l'opposa aux pères blancs ses voisins .Notre famille pense que c'est notre ancêtre qui "inventa" la clémentine.

Toute cette histoire est basée sur des documents officiels qui se trouvent aux archives d'Algérie. Je pense donc que vous devriez en tenir compte.

Avec mes salutations CAILLIER

@ Cher lecteur,
Je ne souhaite vous blesser en aucune façon et les arguments qui suivent sont le fruit d'une réflexion qui n'engage que moi. Je ne prétends nullement détenir la vérité;Félix Caillier né en 1809 et  décédé à Misserghin en 1859 aurait selon vous découvert la clémentine ... à quelle date?, une date forcément antérieure  à sa mort... or nous n'entendons parler de la clémentine qu'en 1892 de façon confidentielle (au sein de l'orphelinat) et officiellement en 19O2... Cinquante années séparent donc ces évènements! Le différent qui a opposé M. Caillier au père Abram ne peut donc être lié à la clémentine... D'autre part, le père Abram n'était pas un père blanc. Il appartenait à la congrégation de "Notre Dame de l'annonciation". L'orphelinat deviendra "congrégation du saint Esprit" à partir de 1892 à la mort du père Abram et ne sera géré que bien plus tard par les pères blancs (qui ne sont créés qu’en 1868). Florence ferrari

 

vendredi, 03 juin 2011

Portiragnes en visite,… et après midi de fête des Mères.

Ce vendredi 20 mai, la « vitrine des MémoiRes » nous a semblé bien étroite pour recevoir nos amis de Portiragnes.

Blogueur des premiers jours, grâce à leur blog : « Portiragnes passion »  http://portiragnespassion.over-blog.com/, créé en 2005, Francis Couradin et sa petite bande très dynamique et motivée, nous ont rendu une amicale visite.

 

mémoires de puisserguier

 

La discussion s’est déroulée à bâtons rompus, sur les animations et les publications de chacun. Conseils, propositions, projets se sont échangés dans une sympathique pagaille.

Ce groupe d’amis est en passe de créer une association, afin de mieux structurer leur travail.

A leur demande, nous leur avons expliqué bien volontiers,  l’historique et l’aboutissement des MémoiRes de Puisserguier.

 

Nous pensons qu’il est très instructif et profitable de partager et d’analyser avec des « confrères ». Cela est toujours positif pour tous.

Nous leur souhaitons donc  bon vent dans leur future aventure, et continuerons à suivre leur parcours déjà bien entamé…

 

mémoires de puisserguierCe dernier week end de fête des Mères puisserguiérain était bien chargé en festivités, et nous espérons que les locaux y ont trouvé leur compte…

 

Suite à une sympathique invitation du CLAP, nous nous sommes rendus, madame la secrétaire et moi, au vernissage de l’exposition de peinture.

Nous présentons nos excuses de n’avoir pu assister au discours de l’organisatrice, faute d’informations plus précises.

 

Dès le lendemain, samedi, nous avons accueilli les intrépides, mais non moins nombreux visiteurs, qui ont bravé une chaleur terrible qui invitait davantage à la sieste qu’aux sorties dans les rues du village….

Certains d’ailleurs n’ont pas manqué de nous faire la réflexion… Nous les remercions très sincèrement de leur courage.

 

Les outils de M. Saurat ont fait la part belle à cet après midi, durant laquelle anciens artisans, curieux et passionnés ont pu conforter et comparer leurs expériences et se livrer au jeu des questions-réponses.

M. Saurat, qui ne pouvait malheureusement pas être présent  aurait sans nul doute apprécié les commentaires de satisfaction des connaisseurs sur la qualité de ses outils.

 

mémoires de puisserguier

 

Quelques visites plus tard, nous avons procédé au tirage de la tombola,  et le n° 33 s’est vu attribué le puzzle de 100 pièces de la Marianne.

 

La fraîcheur retrouvée de la fin d’après midi nous a amené à un apéritif prolongé mais fort sympathique  bien au-delà de l’horaire prévu.

Corinne.