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vendredi, 26 juillet 2013

Avancées des travaux du Centre de Ressources

mémoires de puisserguiereut être la chaleur, ou peut être un peu de lassitude, mais j’ai zappé le journal de la fin du mois de juin !!!

 

Alors afin de ne pas vous pénaliser et de vous informer au mieux des nouvelles, ces quelques lignes devraient vous permettre de tout savoir !

D’autant que certains de nos lecteurs et soutiens assidus se trouvent bien loin ! Petit coucou à Sylvie et Eric, nos « petits suisses » préférés…

 

Depuis notre dernier entretien, pas mal de choses ont bougées.

 

La véranda est enfin « hors eau » !!!

La municipalité a fourni les plaques et les accessoires (pour un montant de 570.23 €) ainsi que la logistique pour le transport (camion et employés).

Serge et Roger ont posé les belles plaques vertes qui nous permettent enfin de songer au ré aménagement intérieur sans soucis.

A ce propos nous recherchons une cuisinière ancienne et un petit buffet pour reconstituer la cuisine, et une coiffeuse pour le coin chambre. Si vous possédez ces meubles dans vos caves ou greniers, et si vous avez envie de nous aider, contactez-nous s’il vous plait.

 

mémoires de puisserguier

 

L’auvent est terminé.

Nous remercions Philippe et Marc Beraud pour nous avoir fourni et amené à domicile les tuiles qui nous manquaient nous permettant ainsi de recouvrir le toit dans le style local.

Anne Marie, Pierre, Michel, Mané ont donc pu s’occuper de l’aménagement.

 

Serge a terminé l’alimentation électrique des toilettes et de l’auvent.

Il a posé des spots d’éclairage pour une mise en valeur des objets exposés.

 

Nous avons récupéré 2 très belles pièces (CJP a été mis à nouveau à contribution pour récupérer l'une d'elle et une autre,  conséquente, a pris place dans la cour grâce à l’aide d’ amis viticulteurs)  qui raviront les anciens et intrigueront les touristes…

Mais vous saurez en venant visiter !!!

 

mémoires de puisserguierL’électricien mandaté par la mairie est venu alimenter et poser le réverbère dans le jardin.

 

Autres infos :

 

Le cahier « Saint Christophe, histoire d’une colline » est en voie d’achèvement.

Une relecture sérieuse s’impose et le top sera donné à l’imprimeur.

La sortie se fera au cours du mois du patrimoine, soit le samedi 28 septembre, soit le samedi 5 octobre.

A cette occasion, « l’auteur » vous proposera une conférence sur le travail effectué et répondra à vos questions.

Nous vous informerons en temps voulu.

 

Nous vous attendons nombreux dimanche, jour de fête locale, afin de vous présenter toutes ces nouveautés, et partager avec vous un moment de la journée « hors du temps »…

 

Lors de votre visite au Centre de Ressources, nous vous offrirons un « pass » mis en place par le service tourisme de la CC. Il vous permettra une fois les 4 cases tamponnées par un partenaire de l’OTICM de gagner un petit cadeau à retirer dans les locaux de l’office de Puisserguier ou Capestang.

 

Corinne

 

lundi, 15 juillet 2013

Bal des Pompiers ? Origine de cette tradition !

Chaque 14 juillet se tient le célèbre bal des pompiers.

 

Mais quelle est l'origine de cette fête ?

 

Comment et où a-t-elle été initiée ? Petit point d’histoire avant d’aller danser.

 

Le 14 juillet ne serait pas le 14 juillet sans… le mythique bal des pompiers (qui, en passant, a généralement lieu le 13 juillet) !

La tradition, née à Paris juste avant la Seconde Guerre mondiale, s’est étendue aux autres villes françaises au fil des années. Si les platines de DJ y remplacent de plus en plus les orchestres, ces soirées continuent de réunir les habitants d’un même quartier dans une ambiance de guinguette, populaire et bon enfant.

 

Qui a eu l’idée d’ouvrir les portes des casernes aux Français, le 14 juillet ?

 

L’histoire du bal des pompiers remonte au début du XXe siècle. À cette époque, les hommes du feu ont pour habitude de célébrer la fête nationale avec leurs familles. Mais en 1937, un événement va bousculer cette tradition à jamais…

 

 

Un premier bal des pompiers à Montmartre

 

Alors qu’elle rentre du défilé militaire d’un pas cadencé, la brigade des sapeurs-pompiers de Montmartre se fait suivre par un petit groupe de badauds jusqu’à la caserne. Le sergent Cournet demande au colonel Buffet, responsable des lieux, l’autorisation d’ouvrir les portes aux curieux et de poursuivre la fête tous ensemble. Celui-ci accepte. Citoyens et pompiers célèbrent pour la première fois le 14 juillet lors d’un grand bal commun ! Feux de Bengale, démonstrations de gymnastique, simulations de départ de feu… les sapeurs-pompiers mettent le paquet côté animation.

Forte de son succès, l’idée se propage aux autres casernes parisiennes les années suivantes.

La guerre de 1939-1945 met en suspens cette tradition, mais, depuis, plus aucun 14 juillet ne se déroule sans bal des pompiers, notamment à Paris.

D'après internet.

 

Nos Pompiers participent activement à la vie associative de notre village.

 

mémoires de puisserguier

Bals d'antan , 

Avez vous souvenir d'un bal des pompiers à Puisserguier vécu avec un grand parent ? Racontez-nous ! 

mercredi, 10 juillet 2013

Congés pour le Cercle occitan des MémoiRes

 Jusqu'en Septembre !

 

mémoires de puisserguier

 Bonjour,

 

Notre dernière rencontre avant la rentrée de Septembre a eu lieu le jeudi 4 juillet.

Nos animateurs et nos sociétaires occitanistes ont tous besoin d’être en vacances et ils l’ont bien mérité.

Le moment venu en Septembre, nous communiquerons la date de la reprise      

Nous voulons remercier Anne-Marie et Pierre, qui permettent de renouer avec notre langue si riche, si belle, si musicale.

Nous remercions également ceux qui se risquent à lire, à parler, à traduire, à chanter et qui finissent par rire.

Nous sommes heureux d’avoir proposé  dans notre association ce nouveau groupe actif et distrayant.

Bonnes vacances.

mémoires de puisserguierCorinne

PS : ci-après un petit cadeau de notre ami Pèire,  la traduction du mail en occitan...

 

 

Bonjorn,

Nòstra darrièra rencontre abans la dintrada de Setembre, serà dijòus 4 de Julh.

 Los nòstres animadors e los nòstres « sòcis occitanistas » an besonh d’èsser en vacanças. L’an totes plan meritat !

En Setembre, vengut lo moment, comunicarèm la data del recomençament.

Volèm mercejar Anna-Maria e Pèire, que permetan de tornar trempar dins aquèla « Lenga nòstra », tan rica, tan bèla, tan musicala.

Mercejam tanben los que riscan de legir, de parlar, de revirar, de cantar e que risan fin finala.

 Sèm uroses d’aver prepausat aquel actiu, distrasent e novèl grop dins nòstra associacion.

Bonas vacanças.

Pèire

lundi, 08 juillet 2013

Le Tomata

Le Tomata 

 

Puisque la saison des tomates bat son plein, j’ai décidé de vous parler du tomata.

  

Le tomata, mais qu’est-ce "encore" ?

Une très vieille recette que nos grand-mères se transmettaient de mère en fille, dans l’Hérault et même  dans l’Aude.

 

A l’époque pratiquement tout le monde avait un jardin, et lorsque arrivait le milieu de l’été et que les tomates étaient à pleine maturité, alors débutait la fabrication du tomata,

 

Le plus souvent dans un pot en grès, qui servait le reste du temps à conserver le confit, on mettait les tomates trop mûres assaisonnées de sel pour leur conservation.

De temps en temps on procédait à l’égouttage de l’eau qui se produisait et lorsque le pot était rempli, on versait le tout dans un grand torchon qu’on nouait en baluchon suspendu à un manche à balai qui reposait sur deux chaises. Les tomates s’égouttaient ainsi dans une bassine pendant un jour ou deux.

C’est alors que dans toutes les maisons on baignait dans l’odeur un peu fadasse de la tomate mûre et le cliquetis des gouttelettes qui tombaient dans les bassines en zinc.

 

A l’issue de cet égouttage la purée de tomate, ainsi obtenue, était malaxée avec du sel, mais je ne me hasarderais pas à vous donner les proportions exactes de peur de vous induire en erreur.

Le tomata était ensuite stocké dans des pots en verre, genre pots à confiture, et pour qu’il se conserve plus facilement, en l’absence de réfrigérateur, une mince couche d’huile d’arachide était versée sur le dessus, afin d’éviter la moisissure qui n’aurait pas manqué de se produire au contact de l’air.

 

mémoires de puisserguier

 

Nos grand-mères, qui n’étaient pas très fortunées, avait ainsi inventé ce que nous appellerons l’ancêtre du concentré de tomate, qui leur servait tout au long de l’année, lors de la fabrication de leurs ragoûts.

 

Les très rares personnes qui ne possédaient pas de jardin, pouvaient acheter leur tomata tout fait, auprès des maraîchers du village, qui à l’époque étaient forts nombreux. Moyennant un travail supplémentaire, les tomates qu’ils ne pouvaient pas vendre leur apportaient ainsi un complément de recette fort apprécié, les temps étant durs pour tout le monde.

 

Narration/rédaction : Monique