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mercredi, 31 août 2016

A CORPS PERDU ... Jeudi 25 août

Jour 7 : Jeudi 25 aout

Le planning ayant été changé par la production, le tournage se déroule dans la maison du Capitaine Latourette.

mémoires de puisserguier

mémoires de puisserguier

Nous restons sur la terrasse car l’accès à la pièce dans laquelle se joue la scène est déjà très improbable, d’autant plus qu’il est saturé de câbles et autres instruments techniques.

mémoires de puisserguier

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Je reçois un appel du journaliste de Radio ciel bleu, Joseph Ribas, qui me dit vouloir interviewer l’actrice du film.

Sachant qu’Emma tournait, je lui propose de l’emmener au producteur. J’appelle Olivier qui se trouve à la salle des associations et lui demande où il veut recevoir le journaliste. Il me demande de le lui amener à la salle des asso. Chose faite.

Je reviens donc chez Marie Odile. Olivier y amènera plus tard le journaliste qui effectuera une interview d’Emma dans la cuisine !

mémoires de puisserguier

Julien avait demandé à Mané de lui récupérer le pain qu’il avait commandé à la boulangerie Séraphin afin de le mettre en place dans la déco. Je tiens à préciser que Marjorie et Stéphane ont offert gracieusement les 4 ou 5 grosses miches qui figureront dans la scène.

Mané, Chantal et moi nous retrouvons chez Bob pour un bon demi en attendant midi.

mémoires de puisserguier

Le journaliste qui a terminé, veut interviewer Charlotte qui se trouve au bar avec ses amis. Il demande à Serge de jouer le caméraman car il doit, lui, tenir son micro. Ils s’isolent tous les 3 à l’intérieur et M. Ribas fait son interview.

Pour nous remercier il boit un coup avec nous en terrasse une fois son boulot terminé.

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Il nous demande s’il serait possible de faire un reportage à l'écomusée très prochainement.

L’équipe du film se retrouve pour déjeuner, et Mané, Serge, Chantal et moi rentrons à la maison déguster une bonne salade de tomates bien fraiche.

L’après midi, il est prévu le tournage de la scène de l’épicerie à l’ancienne boulangerie Hérail.

Mané qui connait bien une des propriétaires, Alexandra, avait pu avoir l’autorisation ainsi que les clés pour assurer la déco et le tournage.

Beaucoup d’émotion pour Alexandra et sa famille de revoir ce commerce ouvert, bien que détourné de sa fonction initiale, mais…

mémoires de puisserguier

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Des « vieux » Puisserguiérains, dont je fais partie, ont également la gorge nouée de voir revivre ce coin de village.

La déco est super. Julien a encore frappé…. Il fait un boulot de fou, perfectionnisme, organisation, professionnalisme et tout cela avec une gentillesse à toute épreuve malgré le stress que doit procurer un tel engagement.

La scène du matin ayant été perturbé par le bruit « infernal » de la route (pas encore de déviation, et c’est là qu’on se rend compte du passage…) l’équipe a pris du retard.

La scène de l’épicerie démarrera à 17 heures.

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Durant les coupures, Sophie (ma fille) et moi discutons beaucoup avec Philipp. C’est une personne vraiment adorable, d’une simplicité et d’une gentillesse incroyables. C’est quand même un acteur de talent qui a une carrière professionnelle énorme derrière lui, et il discute avec nous comme si on se connaissait depuis toujours. Il nous explique son dernier grand succès théâtre « les coquelicots des tranchées » une pièce qu’il a énormément aimé jouer, il nous parle un peu ciné, théâtre, c’est un vrai plaisir. Puis à la fin du tournage de la scène, il aide tout naturellement les techniciens à transporter le matériel ! La classe M. Weissert !

Les prises sont rapides à peine 2 heures et chacun regagne ses occupations.

mémoires de puisserguier

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Mané, Serge et moi rejoignons Julien à l’écomusée à la demande de Thomas afin de l’assister très symboliquement à la mise en place de la scène qui s’y déroulera le lendemain.

Comme nous le pensions Julien n’a absolument pas besoin de nous et nous rentrons à la maison alors que lui continue à bosser.

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