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dimanche, 06 janvier 2013

Meilleurs Voeux !

Nous comptons sur vous pour que cette nouvelle Année 2013 soit toujours aussi faste pour les méMoires.

Voeux 2013.jpg

Votre enthousiasme nous ravit et nous tient chaud au cœur.

Cela nous pousse à continuer de plus belle cette aventure commune.

Vous avez été "5032" à visiter ce blog en décembre.

Comment vous exprimez notre gratitude.

Midi libre 2 janvier : http://www.midilibre.fr/2013/01/02/puisserguier-2012-anne...

 

mardi, 18 décembre 2012

Antoine, alias « Frimaire ».

Antoine Chappert 1.jpgAntoine CHAPPERT,

est né le 4 septembre 1895 à Puisserguier et décédé en janvier 1976

Il se marie le 9 février 1921 avec Alice Soum, de Puisserguier et a deux enfants: Thérèse née en 1922 et André né en 1925

Il fait la guerre de 1914 dans le "Génie", ce qui cassera son rêve d'entrer à l'Ecole Navale.

Il se tournera alors vers l'Enregistrement, les Domaines et le Timbre où il travaillera dans le Vaucluse, l'Aveyron et la Charente quelques années.

 

Il sera nommé ensuite dans la Haute Loire (Monistrol s/Loire) où il restera 20 ans (les mutations ayant cessé à cause de la guerre de 40)

Il finira sa carrière à Nîmes où il passera sa retraite.

 

Antoine Chappert 2.jpgPassionné de chasse, de pêche et de pétanque, il a écrit de nombreux articles dans le « chasseur français » sous le pseudo de « Frimaire » de 1941 à 1952, dont certains ont été repris dans 2 ouvrages :

 

- « En chassant à travers champs, bois et marais » en 1943, et

- « Chasses et chasseurs » en 1950.

 

"Chasses et chasseurs" est un recueil de souvenirs et d’histoires de chasse au petit gibier et au gibier à plumes, une de ses grandes passions, dans le midi de la France, et en particulier dans la région de Béziers. (Illustré de croquis de Joseph Oberthür).

 

Sources photos : Cécile Roiron Dubu (petite fille d’Antoine Chappert)

 

Chasse et chasseurs.jpg

 

Ses 2 sœurs Rose Marie (1892-1942) et Henriette Chappert ont, soit consigné leurs souvenirs, soit écrit des contes et poèmes.

Elles ont, par ailleurs, conservé quelques écrits d’habitants de Puisserguier.

 

Les Mémoires d’Henriette s’intitulent :

 

 - Maréchal Pétain

- Première opérée en France de l’appendicite à Puisserguier

- Les trois portes de Puisserguier

- Puisserguier, ville miraculée

- L’ermite de Saint Christophe

- Pomaredes le voleur

 

Nous diffuserons (avec l’autorisation de la famille) certains de ces récits soit sur le blog, soit dans un cahier spécial.

 

Vous trouverez ci-après quelques lignes des « Notes bitéroises » tirées du Chasseur Français N°603, de novembre 1941 (page 518), qui parlent de notre village.

 

 Si, d’aventure, les hasards de la route vous amènent quelque jour en pays biterrois, ne manquez pas de vous arrêter quelques heures dans la capitale de cette région bénie des dieux, où coulent, telles trois sources intarissables, le vin, la richesse et la bonne humeur.

….. Puis, quittant la ville par la nationale qui file vers Toulouse, vous vous retrouverez au milieu de la verdoyante immensité des vignes où, chaque année, des millions de ceps, naît l’énorme quantité de ce breuvage couleur de rubis et vieux comme le monde, au cœur duquel il met la joie.

… et continuez votre route.

….Après quelques minutes, vous traverserez M ..., village vinicole comme ils le sont tous, là-bas ; quelques kilomètres encore, et déjà vous trouverez que le paysage change un peu puisque l’horizon se relève d’une ligne bleue plus précise : le commencement des Cévennes, ou, du moins, de leurs premiers contreforts.

 

Alors, vous voici à P ...

Là, commence la transition entre la grande plaine verte et la garrigue caillouteuse, prélude à la montagne. mémoires de puisserguierPour si peu que le « cers » souffle un peu, il vous apportera la prenante senteur des thyms et des lavandes qui poussent aux flancs des coteaux à terre rouge. C’est là que je vous conseille surtout de vous arrêter un instant.

S’il fait chaud, entrez donc à « La Bourse » ou « Aux Arts », ou dans quelque autre de ces cafés qui sont sur votre passage.

Vous y trouverez toujours, avec de la bière fraîche, quelqu’un prêt à combler votre curiosité. Il y a toujours là quelques flâneurs, et, n’en doutez pas, ils sont tous ou ont tous été chasseurs. Vous y glanerez de belles histoires, car il y a eu des types de chasseurs célèbres dans le pays. Célèbres, les uns par leurs exploits, d’autres par leurs manies, d’autres, enfin, par leur originalité.

 

Demandez donc, tenez, si vous avez affaire à quelque ancien, que l’on vous parle un peu de G ... Souffrez que je ne précise pas davantage son identité, soyons discret, bien que le pauvre homme ne soit plus de ce monde depuis déjà de longues années et qu’il n’ait plus, que je sache, de parents dans la localité. Je vous dirai seulement qu’il avait tiré un surnom d’une invention imaginaire, je crois, dont il parlait avec amour en disant que le travail se faisait tout seul « sans pomper ». C’était un gros bonhomme à la mine enluminée, à la moustache blanche, toujours soufflant : c’est ainsi que je l’ai toujours vu, d’ailleurs, ne l’ayant connu que dans ma jeunesse, alors qu’il était, déjà, sur ses vieilles années. Chasseur, mais braconnier aussi, et qui avait eu, bien des fois, les gendarmes à ses trousses 

….Mais il y avait toujours quelque farceur pour lui faire des niches. Tel ce chasseur qui, un jour, battant la garrigue et ayant entendu rappeler les perdreaux, s’approcha avec mille précautions et se trouva, tout à coup, en face de la cage de G ..., au lieu de la compagnie convoitée ! Alors, repérant le buisson où l’autre devait être blotti, il s’éloigna, fit le tour sans être vu et, venant par derrière, lui jeta avec brusquerie et d’une terrible voix de gendarme ces mots redoutables : « Cette fois, vous voilà pris ! » Ah ! quelle scène, mes amis !

 

Tremblant de tous ses membres, ne pouvant articuler une parole, la pauvre G ... faillit tomber à la renverse de saisissement. Il lui fallut cinq bonnes minutes pour reprendre ses esprits, pendant lesquelles l’autre se repentait presque de sa farce. Un coup à en attraper une belle jaunisse ! ...

 

 Une autre fois, par une belle journée de novembre, il avait emmené avec lui, pour la chanterelle, un chasseur de ses amis.

….. Le cheval fut attaché à un olivier ; G ... plaça la cage sur un tas de cailloux, à proximité d’une touffe de chênes verts où il se blottit, tandis que l’ami allait battre les environs pour pousser les perdreaux vers la chanterelle. Des perdreaux, il y en avait, bien sûr, et plus qu’à présent il y en avait d’autant plus que le rabatteur fit un savant crochet dans une grande propriété dont le maître faisait garder la chasse et, les prenant à revers, poussait, l’une après l’autre, les compagnies hors des limites vers le poste de G ...

Et il en partait ! De temps en temps, notre homme s’arrêtait. Il entendait alors, dans le grand silence parfumé de la garrigue, le rappel du perdreau prisonnier, auquel les autres répondaient. Mais pas un coup de feu, rien. Enfin, au bout de deux heures de marche, il se rapprocha pour se rendre compte de ce qui se passait Et, quand il arriva au poste d’affût, une espèce de grognement sortit de la touffe : G ... s’était simplement endormi et ronflait comme à minuit ! Mais l’ami fut guéri, et pour longtemps, de la chanterelle. ..

 

Il y avait aussi ...

 

Mais je m’aperçois que temps et papier me sont limités.

Alors, si vous le voulez bien, ce sera pour la prochaine fois.

Frimaire.

 

 

 

Cécile,

sa petite fille, nous a transmis certains écrits de son grand père qui n’ont pas été publiés.

Ci-après un poème sur Puisserguier poème frimaire.pdf 

samedi, 10 novembre 2012

Remise du 1er prix du "PIR" à la Maison du Peuple !

Notre association a vécu, mercredi 24 octobre, une formidable soirée grâce à la Banque Populaire du sud.

 

En effet, la remise du 1er prix catégorie patrimoine du département de l’Hérault obtenu par l’association était programmée ce jour là.

 

Adhérents, sympathisants, sponsors, dirigeants et sociétaires de la banque, élus et organisateurs de la soirée, soit plus de 100 personnes (116 exactement), ont contribués à faire de cette manifestation un moment amical et empreint d’une sincère convivialité.

 

Organisé de façon parfaite par Valérie et son acolyte Jean Charles, sustenté par le fabuleux buffet du traiteur Laporte de Sauvian, et désaltéré par des vins locaux, notamment ceux de Nicole et Alexis, comment ne pas avoir apprécié cette sympathique ambiance.

 

centre de ressources

 

 

La soirée a débuté par la visite du centre de ressources qui a duré une bonne heure.

Comme toujours, la salle de classe a été le lieu de moments mémorables.

Il est vrai que les vieux bureaux à battants équipés de leurs encriers remplis d’encre violette procurent à cette salle une atmosphère nostalgique et accentuent les réminiscences des souvenirs.

Comme toujours, l’écriture à la plume « sergent major » a eu un franc succès et un bon nombre de visiteurs s’y sont essayés, certains avec grande application, ayant même obtenus un bon point.

D’autres ont pu concrétiser un « phantasme » en prenant la place du « maître d’école ».

 

Mais impératif protocolaire oblige, ce fut ensuite le départ vers la maison du peuple où devait se dérouler la suite des festivités.

 

Monsieur Gout, Directeur de l’agence de la Banque Populaire Béziers Riquet a débuté les discours, en présentant notre association et exposant les faits depuis sa création.

Ce fut ensuite au tour de madame Carrière, membre du Conseil d’Administration de la Banque Populaire du Sud, et Présidente du jury départemental Prix Initiative Région (PIR) d’expliquer l’engagement de la banque par le biais du PIR, et ensuite de faire part des raisons du choix de remise du prix aux MémoiRes.

 

Après son intervention, le petit film tourné le 16 septembre lors des journées européennes du patrimoine, a été projeté.

Le réalisateur Monsieur Buss, a su, en peu de temps, capté l’engagement et les valeurs associatives des MémoiRes en rapprochant dans son documentaire les associations partenaires (mais indépendantes), comme « Maquisards reconstitutions » et la Bibliothèque.

 

mémoires de puisserguierSelon le plan établi par les organisateurs, j’ai ensuite pris la parole et j’ai pu (en direct) renouveler mes remerciements à la banque, sans oublier nos autres « sponsors ».

Discours Corinne.pdf et Diplome BP Sud.JPG

 

Ce fut ensuite le tour de monsieur le maire.

 

Nous avons été très sensibles à la simplicité et la disponibilité de madame Carrière et de monsieur Gout, qui ont su, par leur accessibilité nous prouver l’intérêt sincère porté au travail de notre association.

 

La présence de madame Tolmos, du service patrimoine du Conseil Général, venue avec une collègue spécialement de Montpellier nous a particulièrement touché.

 

Nous remercions toutes ces personnes pour avoir fait de cette journée, une belle fête que nous ne sommes pas prêts d’oublier.

 

Nous remercions également nos adhérents venus de près ou de loin, nos sponsors, nos sympathisants, les représentant(e)s d’associations, les élus, de nous avoir soutenu et accompagné lors de cette soirée.

Merci à tous.

 

Pour clôturer ce compte rendu sur une note d’humour de notre secrétaire, Monique, qui n’en manque pas, vous trouverez ci-après un petit texte que lui ont inspiré les évènements de cette soirée.

 

Corinne

 

 

Le coffre fort de nos grand-mères

 

Lors de la visite du Centre de Ressources, à l’occasion de la remise du prix par la Banque Populaire, bon nombre de visiteurs n’ont certainement pas fait attention, en passant dans la véranda où se trouvent exposés les objets du quotidien, que caché sous une pile de draps, se trouvait un portefeuille.

 

C’est cet endroit que choisissaient nos grand-mères pour tenir lieu de coffre-fort. En effet, à l’époque on ne parlait pas de banque ou de chèque et tout se faisait en argent sonnant et trébuchant, du moins chez le petit-peuple de nos villages.

 

centre de ressources

 

La majorité du village était composée d’ouvriers agricoles qui travaillaient chez un patron, mais une grande partie d’entre eux possédait un ou deux « pétas » de vigne qu’ils travaillaient le soir à « bourrade », après leur journée de travail.

 

Le prix de la récolte étant engrangé en espèces, comme il se doit, il fallait régler l’emprunt qu’on avait fait pour acheter la vigne, soit directement au vendeur ou au notaire qui avait enregistré la transaction.

 

Là non plus les banques n’entraient pas en ligne de compte pour les prêts, qui étaient consentis soit par le vendeur, soit par des prêteurs particuliers qui n’hésitaient pas à se saisir du bien si l’acheteur n’arrivait pas à payer sa dette.

 

Ce qui restait après ce remboursement était mis au « coffre-fort » où il allait rejoindre ce qui constituait les économies du ménage.

 

Ainsi allait la vie au siècle dernier, sans les banques et les organismes de prêt.

 

Narration/rédaction : Monique

 

vendredi, 19 octobre 2012

JEP 2012 & Mois du Patrimoine ... Un Enorme MERCI à TOUS !

Samedi 15 et dimanche 16 septembre,

Journées Européennes 2012

Lundi 17 au dimanche 23 septembre 2012 inclus

Mardi 25 septembre, visite de groupe du Cep biterrois.

Samedi 29 septembre, dimanche 30 septembre

Mercredi 3 octobre, visite de groupe région parisienne

Jeudi 4 octobre, visite CP/CE1 école Puisserguier

Samedi 6 octobre, dimanche 7 octobre

Mardi 9 octobre, visite CE1/CE2 école Puisserguier

Samedi 13 octobre, Dimanche 14 octobre. 

Mois Du Patrimoine 2012 

 

 

 

En effet le nombre symbolique de 1000 a été atteint.... avec 1001 visiteurs, Puisserguiérains, ou nombreux sympathisants extérieurs à qui nous réitérons notre  très chaleureuse gratitude.

Le ticket gagnant porte le N° 400.

 

2012 14 oct 100.jpg

Midi libre :

http://www.midilibre.fr/2012/10/27/mois-du-patrimoine-tot...

 

mardi, 02 octobre 2012

Première visite organisée au Centre de Ressources…

 Mardi 25 septembre, l’association du Cep biterrois organisait son assemblée générale à la salle des associations.

 

La réunion terminée les adhérents ont été accueillis par la Présidente des MémoiRes dans la cour de l’école.

Dans un petit discours de bienvenue, elle leur a présenté le déroulement du projet, sa présentation aux autorités locales et régionales, les divers et nombreux travaux effectués, l’antériorité des lieux alloués et leur futur.

 

Elle a profité de l’occasion pour préciser que « personne » n’avait été « délogé » du bâtiment (suite à certaines rumeurs colportées indécemment), soulignant très précisément les utilisations antérieures des salles affectées, et attendant désespérément les questions à ce sujet !

 

mémoires de puisserguier

 

C’est une première pour ce qui sera le fonctionnement de ce centre. Chaque association pourra ainsi allier ses activités et le plaisir de remonter le temps en s’engageant dans Puisserguier d’autrefois.

 

Deux groupes ont été formés afin d’éviter les encombrements, et ont pu bénéficier des explications de leurs « commentateurs »…

 

Le soleil s’étant invité à cette petite fête, les membres du « Cep » et leurs invités des « MémoiRes » ont pu savourer, dans la cour, une petite collation, tout en continuant à bavarder ou à visiter l’exposition, désormais permanente, proposée par les MémoiRes de Puisserguier.

 

Parfois émus, mais enthousiastes, ces visiteurs du jour ont quitté le lieu en promettant de revenir, seules ou accompagnées de quelques amis pour une visite plus paisible.

 

 

samedi, 26 novembre 2011

Adieu Monsieur le Boulanger

 Robert Bascoul nous a quittés, ainsi que son village, ce 22 novembre 2011…

 

Afin de témoigner  sur le Tome 2 des MémoiRes il nous avait très gentiment reçus, chez lui, pour nous raconter :

 

« Le four daterait de 1800 ou 1850, vu que mon père avait entendu dire que plusieurs boulangers l’avaient exploité avant 1921, date à laquelle il l’a acheté et exploité jusqu’en 1953.

J’ai repris le « four » à cette date là, jusqu’en 1984.

En 1984, la boulangerie a été reprise et a fonctionné durant 2 ans avant la fermeture définitive. L’actuel propriétaire de la maison a conservé le four.

Au départ, la boulangerie était d’une seule pièce, un côté four et un côté vente. Quand je l’ai reprise, j’ai construit une cloison qui séparait les deux.

Ce four mesure environ 4 m 50 de profondeur. Il y a la Cape (la voûte) ; la sole et la ceinture.

Devant il y a « l’autel » avec la porte d’entrée. Il y a aussi le « passage du chat », un mur construit tout autour en prévention de la dilatation.

Il fallait environ 2 heures pour faire monter le four à 200 - 220°. Puis il fallait laisser « tomber » le feu avant de commencer la première fournée. Le bois utilisé était du châtaignier.

Je faisais différentes sortes de pain : charleston, fougasse, pignon aux fritons et des « chapeaux de toréador ».

Les outils employés : le tire braise, l’écouvillon, l’étouffoir et différentes pelles en bois de plusieurs dimensions.

Ce four a vu souvent des plats à cuire, des dindes pour la Noël et des pistaches à griller pour le cinéma « de la pistache »* Beaucoup d’anciens s’en souviendront.

Le four serait aujourd’hui encore en état de marche, vu sa bonne tenue. Dans une semaine, je suis capable d’y faire cuire du pain. »

Robert Bascoul (juin 2009), page 21 du Tome 2

 

mémoires de puisserguier

 

Malheureusement il n’a pas fait cuire de nouvelle fournée.

 

La disparition de Robert Bascoul nous conforte dans notre sentiment que le temps presse de rassembler les "mémoires du village" encore vivantes.

Nous continuerons à nous y employer avec toute notre passion. Le prochain Tome 4 étant garant de notre engagement.

 

Toute l’équipe des MémoiRes présente ses sincères condoléances à la Famille et aux proches de Robert Bascoul.

Corinne

 

@ Nous habitions la rue Cambon, et mon Papa n'aurait jamais mangé du pain autre que celui de "Bascoul".

Et quel Puisserguiérain n'a pas mangé la fougasse ? 

Nos plats de macaronis eux aussi finissaient dans le four de notre Boulanger.

MERCI Mr BASCOUL pour ces années souvenirs.

Reposez en paix auprès de tous les vôtres.

AU REVOIR MR LE BOULANGER

Maguy

@ La disparition de Mr BASCOUL, renforce hélas une nouvelle fois  la raison d'être des mémoires de Puisserguier. Les souvenirs qu'il a pu nous raconter resteront dans le tome 2 et les générations à venir, sauront qu'à Puisserguier, il y avait un boulanger nommé Robert BASCOUL .....Mes sincères condoléances à toute sa Famille. Marie

@ La disparition de Robert me touche d'autant, que j'avais eu l'occasion de le rencontrer récemment, lors de la semaine bleue à la maison de retraite de Creissan où il était pensionnaire. Je ne pensais pas, à ce moment là, qu'il nous quitterait aussi vite. Très attentif lors du diaporama sur les sujets d'autrefois : vieilles réclames, vieux films, le tablier de ma grand-mère etc.. il m'avait même interrogée, à l'issue de la séance, afin de savoir comment les Mémoires de Puisserguier se procuraient les documents qui composaient les diaporamas. Toujours très courtois il avait alors félicité toute l'équipe. C'est dire qu'il avait gardé toute sa tête malgré les misères physiques inhérentes à son grand âge.

Cerise sur le gâteau, je le revois, lors de la journée de clôture de cette semaine bleue, entrain de danser un slow dans les bras d'Emilie l'animatrice. Qui aurait pu présager qu'il nous quitterait aussi vite pour aller rejoindre son Andrée qu'il pleurait toujours.

Adieu donc Robert. Vous si discret avez laissé un souvenir indélébile au cœur des vieux  Puisserguiérains. Celui du "bon" pain que vous avez pétri pendant des décennies et cuit dans le four à bois de la "rue du Four".

Votre famille, à qui j'adresse mes plus sincères condoléances, peut être fière de vous. Monique

@ Monsieur Bascoul, En vous remerciant pour votre fougasse au feu de bois. Bertrand