Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

mardi, 08 novembre 2016

1916-1917 ! L’ENFER CONTE A L’ECOMUSEE.

Dans le cadre de la commémoration nationale du centenaire de la guerre 1914-1918, les MémoiRes de Puisserguier proposent pour leur troisième participation un éventail d’animations en partenariat avec plusieurs associations du village.
Un programme très dense est proposé au public de 10 h à 17 h.
Comme pour les deux années précédentes la Marianne sera habillée de panneaux sur lesquels on pourra consulter les fiches de chaque Poilu puisserguiérain mort pour la France durant la période célébrée lors ce 11 novembre 2016.

mémoires de puisserguier

Dès 10 heures l’écomusée sera ouvert. M. le Maire, Jean Noël Badenas accueillera les invités pour ouvrir cette journée en inaugurant l’exposition « Lenga de guerrà » mise à disposition par le CIRDOC. Cette exposition restera visible jusqu’en fin d’année.

mémoires de puisserguier

mémoires de puisserguier

A 10h30, avant le départ, devant la mairie, du cortège vers le monument aux morts, la « section jeunes » de la MJC interprètera une chanson inspirée de cette tragédie humaine et lira des « haïkus » qui seront ensuite exposés à l’écomusée pour la journée.
Les enfants de l’école Font Claire liront des poésies sur ces combattants disparus au monument aux morts, puis la chanson de Craonne à la Marianne,

A 15 heures, l’écomusée propose la conférence de Monique Boulze « Les évènements de 1916-1917 » à travers un diaporama commenté et argumenté par de très nombreuses informations locales et générales.

Les livres tiendront, une nouvelle fois, une place importante avec l’ouverture de la bibliothèque municipale qui mettra en avant « Les femmes pendant la guerre ». Vous y trouverez les marques-pages « collectors » de cette commémoration créés et offerts par le Cep Biterrois.
Comme l’année dernière, le bouquiniste «Claude Thévenet» sera présent à l’écomusée.
Pour cette journée du souvenir l’entrée, à l’écomusée et à la conférence, est gratuite.

mercredi, 26 octobre 2016

Les dernières nouvelles, rendez-vous le 29 Octobre

A CORPS PERDU.....

L'imprimeur nous a livré les cahiers souvenirs de cette belle aventure.
Ils sont donc disponibles.

En vente depuis le 18 octobre.

mémoires de puisserguier

Le temps des Primeurs et des châtaignes arrive....

Après l’exceptionnelle réussite des journées européennes du patrimoine en septembre, et une trêve bien méritée,  toute l’équipe, de l’association les MémoiRes de PUISSERGUIER, s’apprête à accueillir pour la troisième année le conteur occitan Pierre Thouy.

Vous êtes cordialement invités, ce prochain samedi 29 octobre, à 15 heures, à venir écouter la conférence intitulée « Castanhier, Mon Amic » (Châtaigner, mon ami).

Comme à l’accoutumé le narrateur diffusera un diaporama qu’il commente, et agrémente, en plaçant ça et là des expressions en langue occitane, avec en écho, son ami Pierre Faure.

mémoires de puisserguier

En fin d’exposé les participants à cet après midi pourront apprécier, dans la cour de l’écomusée, châtaignes grillées et vin nouveau proposés à la dégustation.

Bien évidemment l’écomusée sera ouvert, pour la visite, à ceux qui désireront le faire.

Encore bien du plaisir en perspective. 

Entrée gratuite pour la journée.

mémoires de puisserguier

jeudi, 22 septembre 2016

Les Gavachs édités... Une fresque magnifique et le 8000ème visiteur !

Toujours beaucoup de monde à l'écomusée, même par temps de grand vent !

mémoires de puisserguier

Imaginative et créative, l’équipe de notre association « les MémoiRes de Puisserguier » propose régulièrement, depuis bientôt 10 ans, des animations attractives qui drainent un public constamment plus nombreux.

mémoires de puisserguier

mémoires de puisserguier

C’est ainsi que, durant ce week end, l’écomusée a accueilli son...

8000ème visiteur.

Monsieur Christian Emanuelli, de Maraussan (accompagné de son épouse et de son fils) a reçu un diplôme, un T-shirt des MémoiRes et une aquarelle de Elisabeth Muriel Gonzales comme cadeau souvenir.

mémoires de puisserguier

Patric Béziat a dédicacé son ouvrage sur les « Gavachs » tout en conversant aimablement avec les visiteurs qui ont apprécié les quelques lignes paraphées sur la page de garde du cahier acheté.

mémoires de puisserguier

A noter la présence amicale du chanteur occitan "La Sauze".

mémoires de puisserguier

Enfants et parents ont pu « bomber » pacifiquement en suivant les instructions de l’artiste "JERC", qui inlassablement avec beaucoup de pédagogie et de gentillesse a construit une magnifique fresque baptisée « La mémoire est l’avenir du passé ».

mémoires de puisserguier

Était également proposée une révision de notre histoire républicaine avec un petit retour en arrière (1792) grâce à l’exposition photos des « Mariannes en Sud Hérault » de Melkan Bassil.

mémoires de puisserguier

Le pressurage du raisin a connu un vif succès, notamment par les enfants lors du pressage du raisin avec la « masse » ainsi que la dégustation du jus que la jeune génération a fortement appréciée.

mémoires de puisserguier

L’intérêt et l’engouement des visiteurs pour le travail des bénévoles de notre association sont une réelle récompense pour eux.

mémoires de puisserguier

mercredi, 14 septembre 2016

"SILENCE ON TOURNE"... Un film "A corps perdu" à Puisserguier.

" A CORPS PERDU "....

En préparation un cahier de souvenirs. Sortie projetée en octobre.

L'HISTOIRE...

Tout a commencé le 23 décembre 2015 par un e-mail de Emma Debroise (qui signait: comédienne/scénariste) adressé à Corinne Milhet commençant par "Chère Madame".
Une longue conversation téléphonique a suivi.
Nous vous racontons la suite dans ce cahier de 36 pages comprenant de nombreuses illustrations relatives au tournage de ce film.

Couverture SILENCE ON TOURNE.jpg

Il n'est pas dans nos habitudes de nous mettre en avant, mais une fois n'est pas coutume.

Exceptionnellement il me tenait à coeur d'écrire ces quelques lignes de présentation de ce cahier relatant notre aventure de "A CORPS PERDU".

Loin de nous la prétention de penser que "sans nous" ce film n'aurait pu voir le jour.

Il aurait pu, sans problème, être tourné dans maints autres endroits.

Mais pour le choix de PUISSERGUIER, incontestablement c'est à Corinne, et à elle seule, que revient cette reconnaissance.

Son infatiguable passion, son travail acharné ont permis une fois encore de faire aboutir un projet toujours plus fou que les précédents (et depuis 8 ans, ils n'ont pas manqué).

Dès notre première rencontre, en février 2016, avec Emma Debroise, Mélisande De Serres  & Mathieu Hussenot, des liens forts se sont tissés. Partageant la même philosophie, il apparaissait clairement que cette nouvelle entente promettait de beaux jours quant à la réalisation de ce court métrage dans notre village.

Pendant les trois déplacements de l'équipe du film à Puisserguier, Corinne n'a eu de cesse de présenter tous les protagonismes succeptibles de participer à l'oeuvre d'Emma , la mettant en contact, ici et là avec association ou propriétaires de lieux qui pourraient être concevables avec cette histoire d'amour.

La suite a donné raison à Corinne... PUISSERGUIER a vécu une grande semaine de fièvre cinématographique.

N'attendons pas qu'ils soient partis pour dire "je t'aime", alors avec votre permission, je dédie la partie de "mon" aventure à Raymond dont le clap de fin a résonné ce 21 avril dernier.

mercredi, 31 août 2016

A CORPS PERDU ... Vendredi 26 août, en ramenant Charlotte à la gare !

Dédicace de Charlotte Broimare dédiée à toute l'équipe des MémoiRes de Puisserguier et à nos partenaires qui ont participé à cette extraordinaire expérience.

Charlotte Broimare.jpg

 

mardi, 30 août 2016

A CORPS PERDU ... Mardi 23 août

Jour 5 : Mardi 23 aout

8 heures, je me pose dans la propriété qui va voir le tournage d’une scène capitale et très intéressante avec maquillage spécial et apparition des nouveaux acteurs.

Les équipes arrivent au fur et à mesure, s’installent, font des essais, des réglages.

_SAM9842.JPG

Puis des « méca » et « on tourne ».

Dans la matinée arrive la journaliste du Midi Libre qui m’avait contactée et qui est dirigée vers Olivier le producteur.

Elle interviewe Emma, les maquisards et nous.

_SAM9931.JPG

Midi libre 24 août 2016.jpg

mémoires de puisserguier

http://www.midilibre.fr/2016/08/24/ca-tourne-a-puissergui...

 

La scène est tournée. En déco, quelques bureaux de l’écomusée puisque le lieu doit restituer la cour de l’école.

_SAM9880.JPG

Déjeuner, toujours chez Bob pour l’équipe.

Serge et moi partions déjeuner à la maison quand la journaliste nous rattrape pour nous demander si on peut lui faire visiter le musée. Cela l’arrangerait car elle a un créneau.

Serge l’amène car j’ai des coups de fil à donner.

15 heures retour à la propriété pour le tournage de la dernière scène qui doit s’y passer.

Philippe amène sa traction FFI qui fait un sacré effet.

Beaucoup de spectateurs, très gentiment installés sur des chaises et à l’ombre par les propriétaires des lieux.

_SAM9889.JPG

_SAM9966.JPG

Quand le tournage est terminé, ils offrent même un succulent « goûter ».

Fin de journée, et comme d’habitude, Mané aide Julien à ramener les objets au musée.

Tout ne se fait pas en claquant des doigts, mais avec beaucoup de travail, d’allers et venues sur tous les sites. Tous les objets prêtés par l’écomusée se retrouvent dans des lieux improbables, mais finalement « à leur place » puisque replacés dans leur contexte usuel. Et cela nous fait vraiment plaisir, cela fait partie de nos objectifs et de nos prestations.

19 heures, Thomas qui a eu le temps de faire son « sport » à l’aire des Hortes vient prendre une douche à la maison et demande à Serge de lui présenter les Rolling Stones en musique en écoutant des vinyles "Live" du groupe.

Moment très convivial.

Gerland 2007.JPG

lundi, 22 août 2016

Maquis Latourette, pour ne pas oublier.

Dernièrement une représentation de notre association « les MémoiRes de PUISSERGUIER » a accompagné Marie Odile Calmette (nièce de Jean Girvés-Capitaine Latourette) et Sergio, son mari, à la rencontre d’une bande d’amis venus essentiellement de Lamalou.

Le lieu de rendez-vous se trouvait non loin de Fraysse sur Agout, dans un magnifique bois dans lequel subsistent les vestiges de la bergerie qui servit de quartier général au Maquis Latourette au « lieu dit le château des les Syères ».

mémoires de puisserguier

Les hôtes, Messieurs Arambal et Joubert et leurs amis, d’une amicale d’anciens combattants, avaient réuni toutes ces personnes pour un rappel de mémoire en inaugurant deux nouvelles stèles apposées devant ce bâtiment emprunt d’histoire.

mémoires de puisserguier

mémoires de puisserguier

Après avoir honoré le souvenir de ces Maquisards avec la Marseillaise et le Chant des Partisans, Marie Odile Calmette a lu une des lettres de son oncle retranscrit dans le cahier « Histoire d’un Maquis, le Maquis Latourette » édité par les MémoiRes :

mémoires de puisserguier

« Mes chers parents. Depuis 2 ou 3 jours nous sommes sur les dents : nous venons de délivrer le ballon d’Alsace. Et c’est ma compagnie, tous mes petits gars de Puisserguier et d’ailleurs qui ont eu l’honneur d’être les premiers régiments à attaquer !

Ils ont débouché sur un tir de 88 bien nourri ; pas un n’a flanché, et il n’y a eu que 2 blessés très légers. Je suis très fier d’eux. Ils ont foncé sans la moindre hésitation. Pour de petits jeunes qui voyaient le feu pour la 1ère fois, c’est très bien.

Vous pourrez dire à tous les parents de tous ceux, du maquis « Latourette », qui sont au 81è R.I. qu’ils ont été épatants. Et même les types de l’armée d’Afrique qui étaient avec nous ont exprimé leur étonnement et leur admiration. Et tout ça pour la compagnie « Latourette » (on ne la connaît que sous ce nom-là).

J’ai une deuxième joie : c’est d’organiser 2 compagnies (dont la mienne) sur les bords du Rhin ! J’ai vu couler le Rhin, je suis passé à 100 m des blockhaus boches, et ça avec mes petits gars derrière. J’étais heureux comme un roi.

A part ça, les boches font preuve d’un manque de combativité absolu. Nous nous sommes baladés à 100 m d’un blockhaus de chez eux (pas très rassurés d’ailleurs) sans qu’ils nous tirent dessus.

Plus d’obus, plus de balles depuis 2 jours. Pourvu que ça dure !

Sur ce, je vous embrasse bien fort.

Jean »

Cette journée émouvante s’est achevée à l’auberge du moulin de Le Soulié autour d’un amical repas.

mémoires de puisserguier

lundi, 20 juin 2016

Un bel anniversaire mêlant Marianne et Marseillaise !

Des orages et une pluie persistante jusqu’en milieu de matinée, de ce samedi 18 juin, ont fait craindre le pire aux bénévoles de l’association les MémoiRes de PUISSERGUIER pour leur « Journée républicaine » programmée ce jour-là.

Les caprices de Dame nature « Après la pluie,... Le beau temps » ont finalement permis, avec soulagement, de célébrer, comme projeté, les 130 ans de la Marianne de Puisserguier à l’écomusée.

Corinne, Présidente des MémoiRes a remercié, au nom de son équipe, toutes celles et ceux, personnalités, élus, adhérents et sympathisants qui se sont joints à l’association pour fêter cet anniversaire.

mémoires de puisserguier

mémoires de puisserguier

Jean Claude Séguéla a lu un message de son vieil ami Pierre Bonte qui le prie d’exprimer ses regrets de ne pas être présent en le chargeant d’une double mission : « Vous remercier encore une fois pour la chaleur de votre accueil et souhaiter en mon nom à votre belle Marianne un très heureux anniversaire ». Et de conclure : « Vive la République ! Vive les MémoiRes de Puisserguier ».

mémoires de puisserguier

Ci-dessous le message de Pierre Bonte

mémoires de puisserguier

La matinée a débuté avec l’inauguration de la très belle exposition des photos de Melkan Bassil réalisé pour le service patrimoine de la communauté de communes Sud Hérault dans le cadre du réseau des musées de territoire, représentants 28 « Marianne » des 17 communes.

mémoires de puisserguier

Puis les invités ont pu visionner un diaporama qui leur a fait revivre les différentes étapes de la vie de la Marianne de Puisserguier, de la décision du conseil municipal en 1885, en passant par son érection en 1886, et en terminant par les dernières restaurations de 2013.

mémoires de puisserguier

Pour visionner le diaporama, cliquez sur :

DIAPORAMA Marianne 130 ans.pdf

Le « repas républicain » s’est déroulé sous un soleil plutôt timide mais dans une ambiance des plus festives.

mémoires de puisserguier

Cette journée s’est achevée après la conférence de Jean Claude Séguéla au cours de laquelle il a exposé la naissance, en l’an 1792, de « Marianne » symbole de la République attribuée à une chanson révolutionnaire du pays albigeois (Puylaurens), la « Garisou de Marianno » (en français, la « Guérison de Marianne »), et l’histoire du « chant de guerre de l’armée du Rhin », devenu « La Marseillaise », dont les six premiers couplets sont écrits par Rouget de Lisle. Dans le contexte originel, la Marseillaise est un chant de guerre révolutionnaire, un hymne à la liberté, un appel patriotique à la mobilisation générale et une exhortation au combat contre la tyrannie et l'invasion étrangère.

mémoires de puisserguier

mémoires de puisserguiermémoires de puisserguier

mémoires de puisserguier

 

dimanche, 08 mai 2016

« BONJOUR Mr LE MAIRE » !... PIERRE BONTE en visite à l’écomusée.

Vendredi 6 mai.... Nous avons à nouveau vécu une journée exceptionnelle en accueillant PIERRE BONTE à l’écomusée et son ami JEAN CLAUDE SEGUELA.
Pierre Bonte a crée en 1959 une émission qui reste parmi les plus célèbres, « Bonjour Monsieur le Maire », avec laquelle il a présenté plus de 4 000 communes françaises en 15 ans. Il a animé ensuite « Vive la vie », « Bonjour la France », « Le bonheur est dans le pré », et tous les matins à 6h45, durant 24 ans il a présenté des émissions de radio.

mémoires de puisserguier


Il était accompagné de son vieux complice et amateur, entre autre, de Mariannes, Jean Claude Séguéla, écrivain, notamment co-auteur de « 1907, la révolte du midi de A à Z ».

LAISSEZ NOUS VOUS RACONTER LE DEROULEMENT DE LA JOURNEE.mémoires de puisserguier

Vers onze heures, ces deux personnalités sont arrivées et ont été accueillies par notre équipe à laquelle s’étaient joints Annie Martin et Gilbert Lepetitcorps (pour représenter la Mairie) et Emma Belmonte (correspondante du Midi Libre).
Les présentations terminées, Pierre Bonte et Jean Claude Séguéla ont parcouru l’écomusée, et chacun de nous, à tour de rôle, a répondu aux nombreuses questions concernant Puisserguier « d’hier » raconté dans notre reconstitution ainsi que sur la vie du village contemporain.

mémoires de puisserguier

Nous nous sommes ensuite rendus devant la Marianne. Après avoir pris quelques photos, et s’être assis « au café de l’escopinha », Pierre Bonte s’est plongé avec délices dans l’atmosphère conviviale du « marché ».

mémoires de puisserguier


Il y a tout naturellement salué nos concitoyens stupéfaits de cette rencontre avec « M. Bonte.... du Petit Rapporteur » !

mémoires de puisserguier

mémoires de puisserguier


Puis retour à l’écomusée. Il s’est très aimablement plié à la séance de dédicace de ses ouvrages en écrivant également quelques lignes sur notre livre d’or et en dégustant un verre de vin d’un de nos producteurs locaux.

mémoires de puisserguier

Pendant le déjeuner, autour d’une bonne table au restaurant « Le Terminus », Pierre Bonte nous a fait le plaisir d’évoquer ses souvenirs de télévision.
Et c’est comme ça, « entre amis », avec une simplicité et une décontraction étonnantes que nous avons parlé de Jacques Martin, Pierre Desproges, Piem, ou Daniel Prévost.

mémoires de puisserguier

Vers 15 H 30, arrivée à Cessenon où nous attendaient M. le Maire Jean-François Favette et son premier adjoint Bernard Bosc pour nous présenter le buste de la Marianne « noire » exposé dans la salle du conseil et raconter son histoire cocasse.

mémoires de puisserguier


Ils nous ont ensuite emmené à Lugné pour nous présenter la magnifique copie de la statue de la liberté exposée sous d’impressionnants micocouliers, et remettre à Pierre Bonte un document racontant l’épopée de cette effigie.

mémoires de puisserguier


Avant de nous libérer, ces deux élus dont on ne peut que souligner la chaleur de l’accueil, avaient à cœur de nous emmener voir « leur olivier millénaire »...

mémoires de puisserguier

QUE DU BONHEUR DANS LE PRE !

Et enfin retour à Puisserguier, en fin d’après midi, où devant l’écomusée nous nous sommes quittés en ne cachant pas une certaine émotion.

mémoires de puisserguier

Nous retrouverons Jean Claude le 18 juin pour notre journée républicaine en maître de conférence et vous pouvez retrouver Pierre Bonte grâce à son dernier ouvrage « Mes petites France - Nous sommes tous des provinciaux », dans lequel il cite notre village !

mémoires de puisserguier

mémoires de puisserguier

Prochainement à l’écomusée des MémoiRes

21 mai.

mémoires de puisserguier

Comme chaque année nous ouvrirons l’écomusée à l’occasion de la Nuit des Musées.

 

mémoires de puisserguier21 H. présentation exposition photos « l’écriture dans tous ses états » de la section jeunes de la MJC.

21 H 30. Veillée autour d’histoires locales et du pays d’Oc. Suivi de la diffusion d’un film « la vie authentique des gens d’autrefois »

 

18 juin.

mémoires de puisserguier

Une grande journée républicaine à l’écomusée pour fêter les 130 ans de la Marianne de Puisserguier.

Un invité de marque nous honorera de sa présence en la personne de Jean Claude Séguéla.

11 H. Inauguration exposition photos de Melkan Bassil « Les Mariannes de la Communauté de communes » et diffusion diaporama commenté « La Marianne de Puisserguier fête ses 130 ans ».

12 H 30. Repas dans la cour de l’écomusée (Inscriptions obligatoires)

15 H 00. Conférence et débat de Jean Claude Séguéla « Allons enfants de la Patrie... ou Histoire de la Marseillaise » et « Marianne le visage de la République ».

mémoires de puisserguier

samedi, 19 mars 2016

Le Café Castel

Nous avons reçu cette photo postée par Pierrette, des Pyrénées orientales, que nous remercions pour ce document d'archive que nous ne possédions pas dans notre photothèque de l'écomusée.

mémoires de puisserguier


Elle nous précise que ses arrières grand-parents et ses grand-parents ont travaillé dans ce café.
Ses parents sont nés et ont vécu à Puisserguier (années 1879 à 1921).


Nous avons retrouvé ce qu'était devenu, au fil des ans et des propriétaires, ce "Café Castel" après qu'il ait changé de nom.

Et vous ? Sauriez vous nous dire de quel café s'agissait-il ?

****

Il s’agissait du « TRASTET ».... Ci-dessous, des extraits du Tome 4 de « Puisserguier raconte ses mémoires » (disponible à la vente),

Histoires de Bistrots.

__Café le «Trastet»
C’est probablement le plus vieux café de Puisserguier, car il était déjà présent dans les années 1870/1880. Il appartenait aux grands parents de mon arrière grand mère Anita Phalippou.
Le couple s’appelait Antoine et Augustine Castel, c’est pour cela que sur les plus vieilles photos on peut voir café CASTEL.
C’est dommage que la façade n'ait pas été entretenue, elle est magnifique!
Narration/rédaction : Pierre Berton___

mémoires de puisserguier

___En face de l’autre côté de la place était le café du Trastet. Plus simple, moins élégant, mais qui avait une bonne clientèle de filles et garçons qui allaient danser. Faire ses débuts de danses. Les grandes filles apprenaient à danser les jeunes garçons. L’orchestre se composait d’un seul musicien. L’homme brave, le père tranquille, c’était monsieur Phalippou (père) qui nous faisait danser avec son accordéon. Il jouait de routine, mais c’était de belles danses, valses, mazurkas, scottish,..
Il battait sa mesure avec ses pieds chaussés de gros sabots de bois.
Les plus grands faisaient la quête pour lui et il était satisfait.
Puis il y avait bal avec le piano automatique chez « Mailhol ». Là il fallait que les danseurs à tour de rôle mettent 2 sous dans une échancrure du piano pour être servi d’une jolie danse.
Dommage, c’était trop petit pour recevoir un grand nombre de danseurs. C’était la bousculade, le "boui boui".
Certaines mères ne voulaient pas que leurs filles aillent danser dans cet établissement, car il y avait beaucoup de bagarres, entre la jeunesse du village et la jeunesse étrangère.
Narration : Armand Fabre___

mémoires de puisserguier

___Mes souvenirs du Trastet
La dernière dénomination commerciale du Café de la place de l’Eglise était « Café du Marché » communément surnommé le Trastet.
Mes parents Roger et Marie-Rose Gineste ont acheté ce café en 1948 et l’ont exploité jusqu’en 1959.
Ma sœur Geneviève et moi-même y sommes nées. Toute la famille y a vécu jusqu’en 1959.
C’était un café de quartier. Les jours d’enterrement il y avait plus de clients. La vie du quartier de la place était dense avec les commerçants ambulants : Valiente, Le Bazar tout à 100 francs, le rétameur, Lali la marchande de légumes ... La musique municipale y tenait des concerts.
Au café la clientèle, exclusivement masculine, se composait en grande partie d’ouvriers agricoles qui se retrouvaient autour d’une partie de cartes, belote, jeux de cartes espagnoles, petit paquet (jeu d’argent et de hasard).
Le samedi, la clientèle des cafés d’en bas venait faire l’apéritif......
Mes parents ont fermé le café du Marché car ils ne pouvaient exploiter deux cafés en même temps. Ils on vendu la licence IV catégorie et ont gardé l’immeuble quelques années, il a servi à loger les ouvriers de la SAT (entreprise qui a enterré les lignes téléphoniques sur Puisseguier) et dont les ouvriers ont séjourné pas mal de temps sur Puisserguier, ils ne se doutaient pas qu’ils dormaient sous des plafonds du XVème siècle. Nous nous sommes servis une année de la grande salle du 1er étage comme lieu de rendez-vous pour confectionner les fleurs en papier pour une cavalcade. Et ensuite mes parents ont vendu l’immeuble à Monsieur Pilhon plombier chez qui travaillait Jo Pagan. La famille Pilhon a pris possession des lieux et la suite de l’histoire du Trastet vous la connaissez jusqu’à la découverte accidentelle de ces plafonds qui nous racontent une autre histoire.
Narration Monique Gineste__

mémoires de puisserguier

f Ils sont comment ces plafonds ? MClo Aguilar

mémoires de puisserguiermémoires de puisserguier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir rapport officiel :

http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/merimee/PROT/PA3400...

f Merci ! Quel choc en enlevant le plâtre de découvrir 5 siècles qui dorment dessous !
Comment la commune va gérer ce lieu historique ? Peut-on le visiter avec les jeunes ? MClo Aguilar

f A notre connaissance, dans l'état des lieux, ce plafond n'est visitable, ni par les enfants, ni par des adultes. La vétusté de l'immeuble en interdit l'accès.... Il semblerait, à la lecture du compte rendu d'une réunion du conseil municipal (8 septembre 2015, voté à l'unanimité) que des frais pourraient être engagés. Ci-dessous, extrait du CR.......

Maison au Plafond Peint
Programme travaux d’urgences
– mise en sécurité, protection, dépose des closoirs
Cout : 41 666.67 € HT – 50 000 € TTC
Demande de subvention à la DRAC, au Conseil Départemental, Pays.....

http://www.ville-puisserguier.com/sites/ville-puisserguie...... Serge Basset

mémoires de puisserguier

l'escalier d'accès à l'étage où se trouve le plafond

samedi, 21 novembre 2015

1915, PUISSERGUIER dans les tranchées.... Le diaporama.

1915-2015: Centenaire de la 1ère   Guerre Mondiale, épisode 2.

A cette occasion, Le 11 novembre, à l’écomusée des MémoiRes, nous avons présenté la conférence de Monique Boulze-Pillevesse :

 

 « 1915, Puisserguier dans les tranchées ».

 

Ci-joint, retrouvez  le diaporama qui accompagnait les propos de ce passionnant exposé.

Cliquez sur1915, puisserguier dans les tranchées.pdf

mémoires de puisserguier

mémoires de puisserguier

mardi, 17 novembre 2015

Un élan commémoratif en hommage aux Poilus

Les « MémoiRes de Puisserguier », et plusieurs associations locales ont conjugué leurs efforts pour présenter , cette année encore, une série d’animations en hommage aux Poilus puisserguiérains. Durant une dizaine de jour 1915 a été mis en avant pour nous rappeler le sacrifice de ces jeunes morts aux combats cette année-là.

mémoires de puisserguierCe sont les enfants de l’école Font Claire, dont il faut souligner le formidable engagement, qui ont ouvert, le vendredi, cette commémoration en venant lire sur le marché, des textes tirés d’albums comme « Lulu et la Grande Guerre », en terminant devant la Marianne dont le socle a été revêtu de huit panneaux sur lesquels figurent les fiches des soldats morts en 1915.

mémoires de puisserguier

Un spectacle de théâtre, poignant, a été donné le lendemain samedi par la troupe des « Amis du cheval d’Agde » à la maison du peuple « 1914-1918, Adieu la Vie, Adieu l'Amour ».

mémoires de puisserguier

mémoires de puisserguierLe 11 novembre comptait des animations réparties sur plusieurs sites du village. À la MJC où étaient présentées une exposition des dessins d’enfants sur les animaux de la guerre et les peintures d’Olivier Keuchel "Paysages et portraits de guerre" , M. le maire Jean Noël Badenas a inauguré cette journée, avant de se rendre au traditionnel défilé au monument aux morts. Des cocardes « coquelicot » confectionnées par les dames du Cep biterrois ont remis au jour une tradition d’autrefois.

mémoires de puisserguier

L’après-midi à l’Ecomusée, Monique Boulze a relaté avec passion: "1915, PUISSERGUIER dans les tranchées" devant des auditeurs émus, certains ayant des parents présentés sur le diaporama.

mémoires de puisserguier

mémoires de puisserguierUne exposition d’armes de la collection Michel Falguéra, et des soldats de plombs
de Claude Picard (visible jusqu’à fin décembre) complétaient ce programme, pendant qu’à la bibliothèque des livres « d’écrivains  ayant participé au conflit » et une diffusion de films attendaient le public.

mémoires de puisserguier

Un bouquiniste, invité de dernière minute, a proposé un large éventail de livres consacrés à cette guerre.

mémoires de puisserguier

En fait Puisserguier, à la faveur d’une belle union associative, a su rendre un hommage appuyé à ses jeunes morts au combat en 1915.