dimanche, 26 mai 2013
Rencontres autour de l’Occitan !
Bonjour,
Mise en place du Cercle occitan des MémoiRes.
Il a été décidé, pour l'instant, que les rencontres auraient lieu tous les jeudis à 17 heures au centre de ressources.
"Première", ce jeudi 30 mai
La durée de la séance sera de 1 h 30.
Activité ouverte à tous et gratuite
N'hésitez pas à en parler autour de vous.
Le bureau tient à remercier très sincèrement Anne Marie et Pierre Faure pour leur investissement bénévole et leur gentillesse. Sans eux notre idée n'aurait pu être concrétisée.
Je profite de cette note pour vous informer que Claude Boisjéol a commencé, bénévolement et avec beaucoup de passion et de professionnalisme, le catalogue du Centre de Ressources.
Les objets, mobilier, livres et autres sujets sont photographiés, décrits et référencés.
Ils seront par la suite étiquetés.
Nous la remercions également très sincèrement car son travail nous permet de nous consacrer à d’autres occupations et de nous dégager d’un travail long et minutieux.
Si, comme eux, vous avez envie de vous investir, n'hésitez pas à nous transmettre vos propositions.
Petit à petit, comme vous le voyez, la vie du Centre de Ressources s’organise. Nous avons moins de gros travaux à effectuer. Serge a terminé l’éclairage extérieur, ce qui nous a permis une belle nocturne pour la nuit des musées.
Nous allons ensuite nous attaquer à la construction de l’auvent, et aux autres aménagements utiles, notamment la mise hors eau de la véranda (quotidien d'autrefois).
Nous allons mettre en place des fiches de visite, sur lesquelles, Pierre Faure et Michel Pitié traduiront en « patois » le nom des objets les plus spécifiques afin d’apporter une touche « locale » à ces souvenirs du passé…
Parallèlement, nous préparons, entre autres, les JEP et le mois du patrimoine.

Bien cordialement.
Corinne et le bureau
Cercle Occitan des MémoiRes
Centre de ressources, Rue de la gaie sortie
34620 PUISSERGUIER
04 67 93 79 58 / 06 76 47 20 57

Tous les jeudis à 17 heures
Au Centre de Ressources des MémoiRes
Ouvert à tous
Gratuit
08:23 Publié dans Actualités, Associations, Coup de coeur/Coup de griffe, Famille, Loisirs/Culture, Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mémoires de puisserguier
lundi, 20 mai 2013
Un invité indésirable !...
... le temps exécrable.
Toute notre équipe s’était démenée, avec enthousiasme, depuis plusieurs semaines pour préparer la nocturne au centre de ressources à l’occasion de la nuit des musées ce samedi 18 mai.
Jouant au chat et à la souris, la météo, en début d’après midi, avait enfin laissé entrevoir une soirée clémente !
Dès vingt heures adhérents et sympathisants se pressaient déjà pour partager cette fête.
Françoise les a accueillis au son de son accordéon. Certains l’ont accompagné en reprenant ses airs en chantant.

Cette ambiance festive s’est poursuivie au cours de la projection de petits films muets sur Puisserguier des années 50 (prêtés par le CIRDOC) puis de souvenirs des années d’autrefois.
Les commentaires amusants allaient alors bon train.
Mais c’était oublier la mauvaise humeur du ciel qui en quelques minutes s’invita inopinément, vers 22 heures, d’abord avec le vent, puis avec un violent orage qui a contraint les invités à se réfugier dans les deux salles du centre de ressources.
Malheureusement l’exigüité de l’espace intérieur disponible, à ce jour, ne nous a pas permis la poursuite des projections.
Une belle réunion malgré tout qui nous a fait prendre une décision, au pied levé : à l’occasion de la fête d’été de juillet nous reconduirons cette nocturne, mais cette fois avec le beau temps !

08:34 Publié dans Actualités, Associations, Coup de coeur/Coup de griffe, Famille, Film, Loisirs/Culture, Musique, Traditions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mémoires de puisserguier
dimanche, 19 mai 2013
L’escobilhaire
Dans notre village, le ramassage des ordures ménagères n’a pas toujours été géré de la façon que nous connaissons actuellement.
Si je remonte loin dans mes souvenirs, je me rappelle, que la commune donnait en adjudication le ramassage des ordures à un particulier.
Je revois Monsieur Turuella, père de Jean et grand-père des frères Herrero, qui passait dans les rues du village avec son cheval attelé à un tombereau bleu.

Ceci se passait dans les années 40 et à cette époque là, on ne connaissait pas les poubelles, tout au moins à Puisserguier. Ce qui veut dire que les ordures étaient déversées en tas, à même la chaussée, devant chaque maison. 
Elles étaient ramassées avec une grande pelle et un énorme balai de bruyère. Je vous laisse penser le travail que cela représentait
Monsieur Turuella ne pouvant passer que dans les grandes artères, l’intérieur du village était nettoyé par une dame qu’on appelait la Marinou. Equipée d’une brouette, d’une pelle et d’un balai elle ramassait les ordures et les transportait à un endroit précis qui servait de relais.
Lorsque le tombereau était plein il était déversé dans une décharge sauvage, à ciel ouvert. A ce moment là on les déversait à la Rouquette, avant de les amener bien plus tard, à l’endroit que l’on nomme actuellement le plan des quatre vents.

Les décharges de cette époque n’étaient ni gardées, ni règlementées, ce qui faisait le bonheur des « fouineurs » et des collectionneurs. Si on se trouvait là au bon moment, on pouvait faire des trouvailles pour le moins intéressantes : vieux papiers de famille, vieux journaux, objets devenus aujourd’hui obsolètes mais qui actuellement font la joie des amateurs de vide greniers.
La mission de Monsieur Turuella ne s’arrêtait pas là. Lors des enterrements, il attelait son cheval au corbillard. Pour les enterrements il existait trois classes, (tout au moins à l’église) Lors des enterrements de première classe, le cheval était tout caparaçonné avec des « vêtements » noirs liserés de blanc, et le corbillard était orné de plumets noirs à chaque angle. Ce qui ne manquait pas d’impressionner la petite fille que j’étais alors. Du cheval on ne voyait que les jambes et deux yeux noirs qui perçaient à travers les fentes des oeillères.
Ce mode de ramassage prit fin sous la municipalité "Garrigue". La commune fit alors l’acquisition d’un camion benne que conduisait Robert Gleize, qui était assisté d’une personne qui déversait les poubelles dans la benne. Je pourrai citer plusieurs noms d’assistants mais le dernier fut, du moins je le pense, Roger Aguilar. Tous les déchets étant jetés en vrac, les jours de grand vent, le pauvre Roger, en prenait plein la figure, surtout en période hivernale, lorsqu’il y avait beaucoup de cendres.
Comme il n’y avait plus de cheval la commune fit l’acquisition d’un fourgon qui avait été réformé par les PFG, pour servir de corbillard. Deux employés municipaux étaient donc chargés des pompes funèbres. C’est état de fait perdura sous le long mandat de Lucien Dachary et sous celui de Francine Sénégas.
Plutôt que de remplacer le fourgon, qui était devenu obsolète, et de faire agréer une personne supplémentaire, Jean-Claude Jany qui entre temps était devenu le nouveau maire, préféra mettre un terme à cette longue coutume et délégua ce service à « une firme spécialisée » ce qui représente, sans conteste, un coût beaucoup plus élevé pour les familles.
Je regrette beaucoup cet état de fait, car c’est bien connu, actuellement on fait commerce de tout, même avec la mort.
Je ne vous dirai pas sous quel maire, (M. Dachary, Mme Sénégas ?) la commune se dota d’un camion benne performant, parfaitement adapté au ramassage des ordures ménagères, ce qui fut un progrès considérable, suivi d’un autre progrès lors de la fermeture de la décharge à ciel ouvert.
Elle avait beau être entourée d’un grillage d’une hauteur respectable, les vignes alentour bénéficiaient des apports de sacs plastique charriés par le vent, ce qui était tout d’abord très inesthétique et certainement pas très ragoûtant pour les propriétaires riverains, surtout au moment où la récolte était là, bien appétissante.

Dorénavant c’est la communauté des communes qui se charge du ramassage des ordures pour toutes les communes qui la composent, avec un immense plus, puisque nous sommes passés à l’heure du tri sélectif.
Narration/rédaction : Monique
@ Bonjour,
J'ai 51 ans et suis originaire de Balaruc Le Vieux (La Capitale).
Dans ce Balaruc là, il y a le Truc de Balaruc et le Muge est l'animal totemique du village où vivent ses habitants, les Enfangach (les enfangués à cause de la vase de l'étang).
Bon, bref, jusqu'au début des années 70, j'ai connu l'escobilhaire dans ma commune et il avait les mêmes outils (cheval, puis tracteur avec un tombereau) et promenait une "tinette" où les particuliers vidaient leur pot de chambre.

Il avait aussi les mêmes attributions qu'à Puisserguier concernant les Pompes Funèbres.
Cordialement,
Eric.
P.S. : Pardon pour le cheval qui n'est pas un outil mais une bête magnifique.
06:37 Publié dans Actualités, Associations, Famille, Loisirs/Culture, Traditions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mémoires de puisserguier
dimanche, 12 mai 2013
Un Immense BRAVO !
Bonjour,
Ce mardi 8 mai, Puisserguier a assisté à une nouvelle prestation de l’association "Maquisards reconstitutions" qui a bien mérité les honneurs de la presse écrite et télévisée !
Ci-après le lien pour apprécier le reportage vidéo de FR3 :
http://languedoc-roussillon.france3.fr/2013/05/08/un-8-mai-puisserguier-248219.html et ci-dessous l'article de Midi Libre.

Il est toutefois dommage que le public ne se soit pas déplacé plus nombreux pour la projection du film le soir à la maison du peuple.
Le réalisateur du film,Baptiste Pratlong, quelques acteurs, le président de l’association Philippe Colangelo et madame Denise Caverivière, entrée en résistance à l’âge de 16 ans, ont répondu aux questions, parfois avec beaucoup d’émotion.
Le samedi 8 juin une journée du souvenir animée par « Maquisards reconstitution » avec projection du film à 15 h, est organisée par les « Amis de Maureilhan », la médiathèque et la mairie de Maureilhan.
Vous pourrez également retrouver ces passionnés lors des Journées Européennes du Patrimoine, en septembre, sur le parking du centre de ressources, puisque nous reconduirons, comme en 2012, en partenariat avec eux et la bibliothèque municipale, une prestation commune.
Vous pouvez vous procurer le DVD du film (15 €) « Bir Hakeim le Maquis des Patriotes » auprès de l’association « maquisards reconstitutions ».
http://club.quomodo.com/maquisardsreconstitutions/accueil.html
Corinne
06:42 Publié dans Actualités, Associations, Coup de coeur/Coup de griffe, Famille, Film, Loisirs/Culture, Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mémoires de puisserguier
dimanche, 05 mai 2013
Incitation à visiter !
Le printemps semble s’installer timidement.
Nous allons sans doute enfin vers le soleil.
Nombreux d’entre vous à travers leurs activités associatives utilisent, plus ou moins régulièrement, la salle des associations attenante à notre Centre de Ressources.
Le saviez-vous ?
Une porte avait été percée par la Commune, à notre demande en 2010, pour permettre d’accéder au jardin bordant la salle et servant (depuis son inauguration le 14 septembre 2012) de passage pour l’entrée du Centre de Ressources.

Accessible à tous !
Aux beaux jours vous avez donc la possibilité de sortir dans cet espace convivial, qui pour le goûter, qui pour se détendre, lors d’une réunion de travail ou d’une assemblée générale par exemple.
De surcroît vous pourrez aussi regarder l’intérieur de l’épicerie derrière la vitrine ou jeter un coup d’œil sur la cour de l’école à travers la grille d’accès.
Nous espérons que cela vous incitera à revenir visiter ultérieurement notre Centre de Ressources.

Notez bien qu’à la demande nous pouvons l’ouvrir, pour visiter, lors de votre passage à la salle des associations.
06:40 Publié dans Actualités, Associations, Famille, Loisirs/Culture, Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mémoires de puisserguier
mercredi, 01 mai 2013
Un brin de Muguet pour Tous !

08:52 Publié dans Actualités, Associations, Famille, Loisirs/Culture, Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mémoires de puisserguier
mardi, 23 avril 2013
Visite enchantée d’écoliers de Quarante.
Jeudi dernier un minibus a déposé, rue de la gaie sortie, une vingtaine d’élèves du Cm2 de l’école de Quarante, et leurs accompagnateurs qui venaient visiter notre Centre de Ressources.
Ce groupe inaugure la série des visites scolaires « extérieures » espérées par les membres de notre bureau.
Nous avons distribué à cet effet, depuis l’ouverture de ce lieu culturel, de nombreux dépliants et affiches dans les écoles et offices de tourismes des Communes alentours.
Divisés en deux groupes les uns ont fait le tour de l’exposition pendant que les autres découvraient la salle de classe, et l’écriture à la plume sergent major.
En fin d’atelier, nous avons proposé un Quiz à ces élèves pour faire le point sur les connaissances acquises pendant la « leçon » de l’école d’autrefois.

Après que tout le monde ait participé aux activités proposées, une récréation a été accordée, et la cour a résonné, comme par le passé, des rires et cris des enfants jouant à la marelle.
Les remerciements chaleureux de ces jeunes et de leurs accompagnants nous ont beaucoup émus et touchés.
06:52 Publié dans Actualités, Associations, Famille, Loisirs/Culture, Traditions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mémoires de puisserguier
dimanche, 21 avril 2013
Le Tomata
Le Tomata
Puisque la saison des tomates bat son plein, j’ai décidé de vous parler du tomata.
Le tomata, mais qu’est-ce "encore" ?
Une très vieille recette que nos grand-mères se transmettaient de mère en fille, dans l’Hérault et même dans l’Aude.
A l’époque pratiquement tout le monde avait un jardin, et lorsque arrivait le milieu de l’été et que les tomates étaient à pleine maturité, alors débutait la fabrication du tomata,
Le plus souvent dans un pot en grès, qui servait le reste du temps à conserver le confit, on mettait les tomates trop mûres assaisonnées de sel pour leur conservation.
De temps en temps on procédait à l’égouttage de l’eau qui se produisait et lorsque le pot était rempli, on versait le tout dans un grand torchon qu’on nouait en baluchon suspendu à un manche à balai qui reposait sur deux chaises. Les tomates s’égouttaient ainsi dans une bassine pendant un jour ou deux.
C’est alors que dans toutes les maisons on baignait dans l’odeur un peu fadasse de la tomate mûre et le cliquetis des gouttelettes qui tombaient dans les bassines en zinc.
A l’issue de cet égouttage la purée de tomate, ainsi obtenue, était malaxée avec du sel, mais je ne me hasarderais pas à vous donner les proportions exactes de peur de vous induire en erreur.
Le tomata était ensuite stocké dans des pots en verre, genre pots à confiture, et pour qu’il se conserve plus facilement, en l’absence de réfrigérateur, une mince couche d’huile d’arachide était versée sur le dessus, afin d’éviter la moisissure qui n’aurait pas manqué de se produire au contact de l’air.

Nos grand-mères, qui n’étaient pas très fortunées, avait ainsi inventé ce que nous appellerons l’ancêtre du concentré de tomate, qui leur servait tout au long de l’année, lors de la fabrication de leurs ragoûts.
Les très rares personnes qui ne possédaient pas de jardin, pouvaient acheter leur tomata tout fait, auprès des maraîchers du village, qui à l’époque étaient forts nombreux. Moyennant un travail supplémentaire, les tomates qu’ils ne pouvaient pas vendre leur apportaient ainsi un complément de recette fort apprécié, les temps étant durs pour tout le monde.
Narration/rédaction : Monique
06:37 Publié dans Associations, Cuisine/Gastronomie, Famille, Loisirs/Culture, Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mémoires de puisserguier

























