mercredi, 15 octobre 2008

Remerciements & compte à rebours !

Nous vous le rappelons chaque jour, la publication du premier Tome "des Mémoires" nécessite une somme importante. 89 personnes ont commandé 121 livres. logo ville de Puisserguier.JPGLa municipalité nous a octroyé une subvention et des dossiers de demande de financement ont été envoyés au Conseil Régional et au Conseil Général. Nous avons commencé à solliciter nos commerçants et artisans pour nous aider à réaliser notre projet. Réussir à faire imprimer le tome 1 du livre pour Noël. Ci-dessous la liste des premiers donateurs, liste qui ne demande qu'à s'allonger Un grand merci à Tous Boucherie Brice, ... Delphine "l'instant coiffure", ... Charcuterie Pujol 3.10.2008 008.jpg 11.10.2008 015.jpg 14 juin 026.jpg ... L'Esplanade, ... AEM informatique, 11.10.2008 018.jpg 11.10.2008 012.jpg ... Star Canin, ... Ô Rempart, 11.10.2008 014.jpg 2008.10.13 017.jpg .... Eurl Giner, ... Supermarché G20 eurl giner.jpg11.10.2008 024.jpg Merci aussi à la Maison de la Presse et à l'Office de Tourisme pour leur précieuse aide en diffusant nos hebdomadaires (611 et 70 exemplaires vendus) et en collectant les bulletins de souscriptions pour la commande du livre. ... Maison de la presse, ... Office du Tourisme, 11.10.2008 019.jpg11.10.2008 016.jpg Nos recettes qui comprennent également la vente des Hebdos, des reproductions de cartes postales, représentent à l’heure actuelle la valeur de 244 livres. Nous pensons que ce projet aboutira, et nous avons espéré qu’il pourrait être « le cadeau de Noël » pour ceux qui se sont investis et pour toutes les personnes auxquelles ils pourraient apporter un peu de bonheur grâce aux souvenirs à cette période si propice aux réunions familiales, et pourquoi pas l’occasion de renouer des liens ou tout simplement de les conforter. Pour vous dire, d'avoir à l'esprit que le compte à rebours a commencé. Celles ou ceux qui envisagent l'achat d'un ou plusieurs volumes doivent impérativement confirmer dans les tous prochains jours. Il faut atteindre les 500 pour passer commande (vers le 15 novembre, si nous voulons être livrés vers le 20 décembre) à l'imprimeur. Dans le cas contraire, l'opération serait reportée sur début 2009.... Midiblogs 14 octobre 2008.jpg Nous comptons sur vous pour convaincre vos voisins et amis de souscrire, nous aboutirons ainsi plus vite en créant une chaîne relationnelle. Midiblogs 14 octobre 2008.jpg

samedi, 11 octobre 2008

Midi libre rapporte nos activités

Encore un grand merci à Midi libre pour ce nouvel article qui nous aidera sûrement à boucler le budget d'édition de notre Livre.

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Quelques extraits parmi les nombreux articles publiés par notre quotidien. articles sur midi libre.jpg

vendredi, 10 octobre 2008

Et si on faisait saussole ? (101)

Je sens que vous allez penser : e ques aco ? Une jeune amie récemment rencontrée, m’a raconté que les meilleurs goûters de son enfance étaient ceux qu’elle faisait chez sa grand-mère, lorsqu’au plein cœur de l’été celle-ci lui préparait un grand bol de vin rouge bien frais, coupé avec de l’eau et sucré, dans lequel elle trempait des mouillettes de pain. J’ai fait un grand saut de quelques soixante ans en arrière, et je me suis vue attablée devant mon grand bol de vin rouge sucré, entrain de faire saussole. Pour nous les enfants, le vin était coupé d’eau, mais pour les adultes, en particulier les hommes, le vin était pratiquement pur. C’était le rafraîchissement par excellence des après-midi d’été. Lorsque les cigales chantaient à s’en faire péter les mandibules, on remontait du puits la bouteille qui y rafraîchissait et on faisait saussole.

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Coutume locale, certes, mais qui avait également cours dans toute la région, puisque l’amie dont je vous parle est originaire du Tarn. Nos anciens avaient coutume d’attribuer, à tort ou à raison, des vertus exceptionnelles au vin, qui était considéré comme un remontant. Le trois-six (alcool) était également la panacée universelle.
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C’est pourquoi, lors d’un bon gros rhume, une bonne friction à l’alcool suivi d’un enveloppement de Thermogène sur la poitrine, remplaçaient souvent la visite chez le médecin et les antibiotiques qui n’existaient pas à cette époque. Narration/rédaction : Monique Illustrations d'après Internet lc-columnist.gifBonjour, Chez moi en Périgord, ce remontant des après-midi chauds d'été, était appelé "trempil". Il était constitué des mêmes ingrédients et ses bienfaits reconnus. Je me souviens qu'enfant, j'avais tendance à forcer sur le pourcentage de vin, avec les effets qu'on imagine lorsqu'il fallait reprendre le travail dans les champs. Michel Lasserre | mercredi, 08 octobre 2008

jeudi, 09 octobre 2008

Réclame... Les bouchers (95)

Qui se souvient de l'entr'acte au cinéma ? 94eb5a17ea345215e930078932c64512.jpg Quand apparaissait le petit mineur annonciateur des "Réclames" ! ..... Dans la famille Caille, je demande Joseph le frère.

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Collection Manu
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Collection Claudine CAILLE 93152914f1dd6dcb90e8e89195fb220c.gifLa réclame pour la boucherie Caille m'amène à vous parler de nos bouchers, tout au moins ceux que j'ai connus. A tout "saigneur" tout honneur. Commençons donc par citer la boucherie Caille (actuelle boucherie Brice) qui était tenue d'abord par le père et ensuite par le fils André, tandis que l'autre fils Joseph tenait une charcuterie dans la petite rue de Gonzales le boulanger. En remontant la grand rue on trouvait la boucherie chevaline de la famille Vila, ensuite la boucherie Fabre que je n'ai vue tenir que par un certain Estournet pendant la guerre, puis la boucherie Rougé sur la place. Qui ne se rappelle de Marius et d'Augustine, aussi ronde derrière son comptoir que Marius était longiligne.
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collection Francis Guell En passant sur la place on trouvait la charcuterie Pujol tenue par les grands parents de l'actuel charcutier. Je revois encore Madame Pujol revêtue de son tablier blanc immaculé, débiter les boules de foie, le petit salé et la saucisse, et dont, son petit-fils me pardonne, je n'ai plus jamais retrouvé le goût. En descendant la rue Thiers se trouvait la boucherie Marquès qui fut ensuite reprise par sa fille Jeannette qui vient récemment de nous quitter. Tous ces bouchers avaient une particularité, ils abattaient eux mêmes leurs bêtes dans de petits abattoirs particuliers disséminés aux quatre coins du village. Dans leur boutique, point de meuble réfrigéré, mais simplement de grandes tables en marbre montées sur pieds en fer forgé. La viande qu'ils vendaient, toujours de premier choix, était emballée dans un papier grossier, un peu jaunâtre, qu'on appelait papier crasse. Il n'était pas rare de voir les carcasses d'animaux suspendues devant la vitrine; à cette époque la pollution était quasiment inexistante et la réglementation un peu moins tatillonne.
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collection Jean-Noël Badenas Je sais que d'autres bouchers ont pris la suite de ceux cités, mais je me suis volontairement cantonnée à vous parler des plus anciens que j'ai bien connus. Je laisse le soin à d'autres intervenants de vous parler de ceux qui se sont succédés par la suite. Monique | dimanche, 7 septembre 2008 93152914f1dd6dcb90e8e89195fb220c.gifEn complément de la note de Monique, je me souviens uniquement de Jean Paul VERDIER à la succession de monsieur CAILLE, avant Brice. Je n’ai pas connu la boucherie de la place sous le règne des « ROUGÉ », mais j’ai bien connu « mamé Augustine », et c’est vrai que c’était une petite bonne femme tout en rondeurs, d’un caractère bien trempé, qui n’avait pas « froid aux yeux ». Les successeurs ont été d’après mes sources : MALATRE, Michel VERDEIL et Richard CATHALA, l’actuel boucher. Si la boucherie MARQUES dont parle Monique est celle qui se trouvait à côté du tabac MEJEAN, les lieux ont été occupés par les bouchers MITOU et CABROL, et le volailler AYRAL qui a été le dernier à y tenir un commerce. Francis GUELL m’a appris, lors d’un « après midi autour de mémoires », que la maison qu’il occupe, rue Mirabeau, était une boucherie tenue par son beau père, Monsieur FABRE, que monsieur ESTOURNET a remplacé durant la période de la guerre, comme précisé par Monique. Monsieur FABRE tuait ses bêtes juste à côté de la maison familiale, à l’emplacement actuel du garage de Francis. Par la suite, en raison de la mise en place de normes sanitaires plus strictes, monsieur FABRE s’est fait livrer les bêtes tuées à l’abattoir de Béziers, par la « Cheville ».
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Photos serge Quant à la boucherie « chevaline » d’Alfred (VILA), je n’y vois pas d’autre « propriétaire », mais je me souviens très bien de ce commerce. 3f48c05b76ddee7cbb30c8670f2fa3ba.jpgUne clochette accrochée à la porte, annonçait l’arrivée des clients. Sur la gauche, il y avait bae4784ad4a40aff8e25510ed866237b.jpgun « billot » sur lequel se trouvaient des quartiers de viande, et au dessus, une barre à crochets. Si par hasard, il n’y avait personne, Alfred arrivait des appartements situés à droite, avec son tablier « pied de poule » bleu et blanc, qui lui descendait sur les pieds, et se dirigeait derrière son tout petit étal en bois dissimulé derrière une banque sur laquelle trônait une balance manuelle. La chambre froide occupait tout l’angle gauche de la pièce. 3d242ae63110ba489633eca062bf95d5.jpgPour moi, assister au rituel des steaks hachés était un moment particulier, car pratiqué avec soin et délicatesse. Le morceau de viande une fois débité en gros dés, était haché dans une machine toute simple. Le hachis récupéré dans une petite bassine blanche, était soigneusement déposé à l’aide d’une cuillère à soupe dans un moule à steak, préalablement pourvu d’un film transparent ovale, au format du steak (la quantité hachée était toujours équivalente au nombre de steaks vendus). f076b16e9ddc9f224c274ca9424d3cef.jpgUne ou deux petites pressions bien précises, un petit film par-dessus pour faire le pendant, et le tout bien rouge, pas trop « serré », déposé à l’aide de la spatule sur du papier d’emballage spécial, sans aucune publicité. Et pendant le temps de la préparation, on parlait de la pluie et du beau temps, de la famille. Alfred était très bavard ! Cette boucherie, la seule qui vendait du cheval, était très renommée, et les clients venaient des villages alentours. Ma tante lors de ses visites dans la famille faisait une cure de « cheval de chez Alfred» dont elle mangeait avec délice quelques morceaux crus. Il faut dire que la qualité de la viande le permettait, mais il faut aimer !!!!! Au fait, n’y avait-il pas une boucherie dans la rue de Strasbourg, presque à l’angle de la rue de la République ? Corinne | mardi, 9 septembre 2008 Illustrations d'après Internet 93152914f1dd6dcb90e8e89195fb220c.gifAprès un très agréable moment passé à la maison des associations cet après-midi, une petite envie de revenir visiter le blog... Je voulais juste apporter une précision sur la boucherie de la place : après Mr Verdeil il y a eu Jean Pierre Balayé pendant quelques années et après lui encore un autre boucher dont j'ai oublié le nom et qui n'est resté que quelques mois avant que Richard s'installe. LiLi | samedi, 27 septembre 2008 93152914f1dd6dcb90e8e89195fb220c.gifUne anecdote sur la boucherie chevaline : le coeur et le foie qui n'étaient vendus qu'un seul jour par semaine, le mardi je crois bien, et qu'il fallait commander une semaine à l'avance si l'on voulait être sûr d'en avoir! LiLi | samedi, 27 septembre 2008 93152914f1dd6dcb90e8e89195fb220c.gifPuisqu'on est parti sur les anecdotes, une de plus à ajouter à la collection. Au sein de ma famille, j'ai toujours entendu raconter que chaque fois "qu' Alfred du mousic" abattait une bête, le Docteur Picou se faisait garder les "coucougnettes", autrement dit les testicules, qu'il considérait comme un morceau de choix qui n'avait d'égal que les ris de veau. J'allais vous proposer de faire la comparaison, mais il est hélas trop tard. Il y a belle lurette que les chevaux que nous mangeons ne sont plus tués "maison", ce qui implique l'absence d'abâts. Monique | dimanche, 28 septembre 2008 93152914f1dd6dcb90e8e89195fb220c.gifMerçi à l'association pour cet agréable après-midi de souvenirs. Je pense que pour moi s'est aussi réalisé un voeux avec la venue de Madame et Monsieur ARAOU avec lesquels j'ai partagé beaucoup d'émotion, MERCI pour votre visite. Pour confirmer les commentaires de Lilli, effectivement après Mr et Mme ROUGE, la boucherie de la place a été tenue par Mr MALARTRE qui l'a vendue à mon Frère Michel VERDEIL(en 1968) lequel l'a ensuite vendue à Mr BALAYE (en 1975) qui venait de Nissan les ensérune. Avant Mr CATHALA je ne sais pas qui était là, mais si on le demande à RICHARD il nous le dira bien. Pour suivre l'idée des coucougnettes de Monique, effectivement que c'est un morceau de boucher même celles de boeuf et d'agneau que nous mangions à la maison ayant le privilège d'avoir un boucher dans notre famille. Bonne Journée à tous MAGUY | lundi, 29 septembre 2008

dimanche, 05 octobre 2008

Après-midi de rentrée (100)

Nous tenons vraiment et très cordialement à remercier toutes les personnes qui se sont déplacées par ce bel après midi d’automne du 27 septembre consacré à l’école. Après la pause estivale, nous avons eu le plaisir de retrouver nos « habitués » qui s’investissent de plus en plus (ce dont nous les remercions), des conseillères et conseillers municipaux, et un grand nombre de nouveaux visiteurs. Parmi eux, Madame et monsieur ARAOU, qui ont été durant de nombreuses années instituteurs à Puisserguier, avec lesquels, certains ont été émus de reparler de leur scolarité et de leurs souvenirs, la dernière directrice de l’école Sainte Thérèse, madame Laurence PECH, Claudine CAILLE accompagnée de sa fille et de ses petits enfants, venus spécialement de LACAUNE (81) pour nous amener des photos de la boucherie du grand père CAILLE, et se replonger dans la vie locale non sans émotion.

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Des photos de classe, aimablement prêtées par l’Office de Tourisme, par madame PECH, ainsi que par les habitants, étaient à disposition des visiteurs. Une exposition de diplômes divers dont certains très anciens, ont été présentés sur des panneaux, des livres de classe et des cahiers étaient exposés sur un ancien très beau bureau d’écolier gentiment prêté par madame LAUTIER, notre bibliothécaire. Le lot de la tombola (un coffret « collector » des 26 premiers Hebdos) a été gagné par Annie MARTIN.
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N’oubliez pas que nous restons tous à votre disposition pour vous renseigner, vous informer de nos futurs projets et de l'avancement de la souscription pour le livre. N’hésitez pas à nous envoyer vos commentaires et documents, c’est VOUS et NOUS, NOUS TOUS, qui avons créé ce Tome 1 et qui écrivons déjà le Tome 2.
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Merci encore à toutes elles et ceux qui se reconnaîtront, dont les encouragements et la présence font vraiment chaud au cœur, et nous vous disons au mois prochain avec le thème : "Vendanges, Viticulture, Vin".. Corinne, Monique, Marie et Serge (photos). 8a8386c77c6817284f964fd00ff3e86a.gifFélicitations pour cette après-midi qui a été chargée en émotions. Juste un petit bémol, le fait que vous ayez décidé de la faire à cette époque là car les vendanges ne sont pas terminées pour tout le monde et certains n'ont pu venir à cause de cela. On pourra la refaire ? Hugues | mardi, 30 septembre 2008 8a8386c77c6817284f964fd00ff3e86a.gifOui ! En effet, chaque thème sera repris dans les prochains Après-midi, enrichis par les nouveaux documents et nouvelles anecdotes sur le village récoltés lors de nos expositions. Corinne | mercredi, 1er octobre 2008

samedi, 04 octobre 2008

Des vaches à Puisserguier, Hebdo 19 (15)

Ce n’est pas une blague. Puisserguier a bel et bien eu ses vaches. Avant guerre et même pendant la guerre 39-45, deux familles du village possédaient plusieurs vaches et vendaient le lait qu'elles produisaient. C’étaient la famille Cauquil, à l’angle de la rue Clémentine et la famille Sénégas, impasse Notre-Dame, la maison habitée actuellement par la famille Lamouroux.

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Illustrations internet * l'ustensile 1 est un sellion, seau à traire (brotsè), en bois, qui était utilisé autrefois pour la traite manuelle. Vous vous doutez bien que ces pauvres vaches ne sortaient jamais, puisque à Puisserguier la prairie est rare, pour ne pas dire inexistante. Ca ne les empêchait pas de produire du bon lait, prouvant ainsi qu’elles étaient bien nourries. Je ne sais pas comment la famille Cauquil écoulait sa marchandise, mais je me doute qu’elle le faisait par le même canal que les Sénégas. On pouvait aller chercher son lait directement chez le producteur.
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Collection Monique Raphy, Photos Serge Je revois la fille aînée des Sénégas, Madeleine, toujours en jupe culotte, avec son cruchon émaillé suspendu au guidon de sa bicyclette, faire le tour du village pour servir la clientèle. Elle était aidée par Eloïse Tournal, qui faisait sa tournée en poussant une petite carriole sur laquelle se trouvaient les bidons émaillés, en forme de cruches et les mesures : litre, demi-litre et quart de litre. En quelle année ce genre d’activité cessa, je ne saurais vous le dire. Par la suite, on achetait son lait chez Marie-Rose Frayssinet, la maman de Lucette, dans un petit local en face l’ancienne épicerie Pomarède, et chez Marcelle Mailhot dans la rue du pâtissier, presque en face le porche qui va à la placette. Elles étaient toutes les deux dépositaires d’un commerce de lait en gros que tenait la famille Drugeon. A l’époque, le lait n’était ni écrémé, ni pasteurisé et encore moins upérisé, ce qui nécessitait de le faire bouillir avant usage. Par la suite il se vendit en bouteilles capsulées et plus tard en briques, ce qui rendit obsolète, les commerces cités plus haut. Narration/rédaction Monique

dimanche, 28 septembre 2008

Edition papier en folios hebdomadaires ! (65)

Les Hebdos sont imprimés sur un format "de poche" qui permet de présenter, sur 4 pages, une, deux ou trois notes par numéro. Ci-dessous un aperçu....

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folio hebdo, N°1.jpg Ces hebdos sont à la vente (1 € l'hebdo) à la Maison de la Presse, et à l'Office de Tourisme, où est déposé un petit chevalet support de folios, qui est réapprovisionné selon les besoins.
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folio hebdo, chevalets.jpg Nous sommes sûrs que les Puisserguiérains seront très nombreux à continuer à acquérir ces petites publications dont il a été vendu 918 exemplaires depuis Avril.... De nouveau, Merci à tous, Corinne Disponibles à ce jour : N° 1 à N° 26 Sommaires : N° 1 : - Baptême réussi, - Le café de l'Escoupino et le Sénat N° 2 : - L'incendie du Grand Café Glacier, - Vendanges aux "Goudailles", - Les Condamines N° 3 : - La cave coopérative des "petits vignerons de Puisserguier", - La coopé ... Une véritable institution !!! N° 4 : - Retour sur l'Escoupigno/commentaires, - Retour sur la Coopé/commentaires, - Les Maires de Puisserguier. N° 5 : - Où il est encore question de la Coopé/commentaires, - Le Grand Café du Balcon N° 6 : - Au Bon Goût N° 7 : - La Bugado de nos Mamètes, - "Je me revois"... Témoignages !, - "Au bon goût", nos lecteurs se souviennent... N° 8 : - L'épicerie Emile VIDAL, - Un homme d'état, Joseph-Pierre Lanet N° 9 : - La boutique d'Ernestou, - Et si ils pouvaient raconter ? N° 10 : - La Bourse, - Qui se souvient encore du bazar Compan ? N° 11 : - Les édicules puisserguiérains, - Lou cridaïre, laïgatou et la fenno que fa saoupre N° 12 : - Et si on parlait des couturières, - Le martelet N° 13 : - Dans la rue Mirabeau N° 14 : - Les « mémoires » dans Midi libre. Revue de Presse, - Rue Mirabeau… Commentaires, suite. N° 15 : - Le café de la pédale, - Un comble N° 16 : - Les kermesses à Saint Christophe N° 17 : - Le café de la grille, - Le Tour de France N° 18 : - Au petit Saint Christophe, - Puisserguier, capitale de l’or noir, - La boulangerie Chamayou N° 19 : - Des vaches à Puisserguier, - Le café des arts N° 20 : - Garage Asset N° 21 : - Quand sifflet le train, - On a retrouvé le dernier chef de gare, - Dévorée par la végétation, - Les petits vignerons de Puisserguier N° 22 : - 1 an, - L’usine à soufre Vidal et Niel, - Allez viens on s’enlève N° 23 : - Tranches de vie puisséguieraine, - Café des arts, compléments N° 24 : - L'histoire de Mr Piearou, - Café des Arts, complément N° 25 : - Monsieur Mathali, - Comme au ciné N° 26 : - La mairie, - Nadalet, - Le rugby d'alors 31cc9596b107bc348c5350eff341bbf5.gifJ'espère que tout le monde se mobilisera afin que puisse paraitre "le livre" dont la maquette est tant appréciée lors des après-midi autour des mémoires. il y a pour les anciens de beaux souvenirs, et pour les nouveaux tant de choses à apprendre sur leur village. marie | vendredi, 11 avril 2008

samedi, 27 septembre 2008

Après-midi autour des mémoires (99)

050413de9118cacc41cdf99400e002e2.jpg Samedi 27 septembre, nous vous donnons rendez-vous vers 14 H 00, à la salle des associations pour un "nouvel après midi autour des mémoires"" avec le thème l'école et la rentrée

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Photo classes.jpg De nombreuses photos, aimablement prêtées par l'Office de Tourisme nous ont permis de réaliser un diaporama que nous vous proposerons sur ECRAN GEANT Venez jouer à reconnaitre *QUI* est sur telle ou telle photo de classe. Nous vous rappelons que vous pourrez souscrire pour l'achat du Tome 1 du livre. A ce jour nous avons budgetté 188 exemplaires (il nous en faut 500 pour lancer l'édition). Espérée fin Novembre pour avoir les livres à NOËL. Vous pourrez aussi complèter votre collection d'Hebdos, et adhérer à l'Association si ce n'est déjà fait, De nouveau un grand merci à tous par avance, Corinne Un peu de communication, merci à La Mairie et à Midi libre.
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mardi, 23 septembre 2008

Bouroune et son troupeau, Hebdo 24 (91)

Emile Géraud, plus connu au village sous le nom de Bouroune, était possesseur d’un troupeau : quelques chèvres, un bouc et quelques moutons qu’il amenait paître quotidiennement. Bouroune n’avait pas besoin d’une alarme pour protéger sa maison, le bouc ne laissait personne franchir le seuil du portail. Petit aparté, Yvan Cros, que tout le monde surnommait Crotte Fine, en fit un jour les frais. Ayant voulu ouvrir le portail, le bouc lui fonça dedans, lui fit traverser la rue et le « décalqua » dans le mur qui se trouvait derrière lui.

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Pendant la guerre 39-45, je ne vous apprendrai rien, si je vous dis que certaines denrées telles la viande, le pain, le lait, en particulier, étaient contingentées. En ce qui concerne le lait, seules certaines catégories pouvaient en bénéficier : les J2 (les enfants), les J3 (les adolescents) et suivant la formule consacrée : les femmes enceintes et allaitantes. Pour pallier à cet inconvénient, certaines familles du village avaient fait l’acquisition d’une ou plusieurs chèvres, ce qui donna par la suite l’apparition d’une épidémie de brucellose ou fièvre de Malte, mais là n’est pas le propos de cette chronique. Avoir des chèvres c’était bien, mais il fallait le plus souvent possible les sortir pour les faire paître. Notre ami Bouroune grossissait donc son troupeau avec les chèvres que les gens voulaient bien lui confier. Comment se faisait-il rétribuer pour ce service ? Je n’en ai aucune idée. Cela donnait lieu deux fois par jour à une intense animation dans la rue du Lirou, puisque c’était là qu’il résidait, dans une maison juste avant d’entamer la descente. Vers une heure, une heure trente, les gens arrivaient avec leur chèvre et revenaient le soir vers 18 heures pour les ramener au bercail. Parmi toutes ces chèvres, deux avaient une particularité : elles allaient chez Bouroune et en revenaient toutes seules. C’étaient les chèvres de la famille Gillet. Ainsi, matin et soir, on pouvait les voir passer, traverser comme des grandes la route nationale, qui n’était pas très encombrée à l’époque, se rendre chez Bouroune de leur petit train de sénateur et en revenir de même. Il n’était pas rare de les rencontrer vers 9 heures du soir sur le chemin du retour.
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Ces deux chèvres étaient devenues légendaires dans tout le village. Lorsqu’on les rencontrait tout le monde savait à qui elles appartenaient. Je me souviens d’un incident qui était arrivé à mon arrière-grand-mère. A l’époque, surtout en été, aucune porte n’était fermée à clef, elles restaient même entrebâillées. Ma mamète qui était toujours vêtue de noir, couleur obligée depuis qu’elle avait perdu un fils à la guerre de 14-18, avait mis quelques frusques à tremper derrière le portail du petit « magasin » de la maison, dans une bassine qui contenait du bois de Jalapa, souverain pour nettoyer et raviver les vêtements foncés. Quelle ne fut pas sa surprise en trouvant nos deux chèvres en train de manger le bois de Jalapa, et les tabliers qui trempaient par la même occasion. Je vous laisse penser la crise que piqua la brave femme. Je ne me rappelle plus très bien, mais connaissant son tempérament, je me doute que nos deux encornées durent passer un mauvais quart d’heure. Narration/rédaction : Monique Illustrations d'après Internet

vendredi, 19 septembre 2008

L'école publique (32)

Il a déjà été question de l'école Sainte Thérèse dans de précédentes notes. Nous allons faire un petit tour nostalgique du coté de l'école publique, devenue aujourd'hui bibliothèque municipale...

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Collection Jean Noël Badénas l'école publique.jpg Quelques amis nous ont envoyé différentes photos de classes d'une autre époque :
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Documenta André Pujol.jpg photo moi 1920 .jpg écolea 1919.jpg
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Collection moi * Photo de 1950 - 1951.doc * Photo de 1951- 1952.doc Les souvenirs vont fuser..... dad7cf63f50dd316a8bfbfb3bd598771.gifJe pense que les photos les plus anciennes sont très difficiles à commenter, car elles sont d'une époque qui concernent nos parents et même pour certains leurs grands-parents. Je peux cependant vous dire que sur celle de l'année 1919, à côté de l'instit en pantalon blanc, on peut reconnaître Elie Cauquil, le papa d' Eliane Roumégas et juste à côté Louis Rey, le papa de Suzette Lécina, qui seraient actuellement centenaires s'ils étaient toujours en vie. Sur celle aimablement prêtée par André Pujol, beaucoup hélas manquent à l'appel, mais pour ceux qui vivent encore, outre André Pujol, on reconnaît Robert Gleize et Joseph Cataré le beau-frère de Robert Asset. Pour ce qui est des plus récentes, je passe le flambeau à plus jeune que moi. Monique. Est ce le même Robert Asset dont la femme faisait le catéchisme du temps de l'abbé Bousquet ? jean marc dad7cf63f50dd316a8bfbfb3bd598771.gifPour répondre à Jean-Marc : à Puisserguier il n'y a qu'un seul Robert Asset qui a exercé pendant très longtemps le métier de mécanicien, sur l'avenue de Toulouse, d'abord avec son frère aîné Henri et ensuite en association avec son neveu Georges, disparu il y a peu. Pour ce qui est de sa femme qui aurait fait le catéchisme, ceci est plausible, mais je suis désolée, je ne suis vraiment pas au courant. Monique. dad7cf63f50dd316a8bfbfb3bd598771.gifJuste un petit rajout sur la photo de groupe de 50/51 le cinquième au 1er rang en partant de la gauche est Claude Fernandez, Merci pour votre blog que je lis toujours avec plaisir et un peu de nostalgie (juste ce qu'il faut) Sylvette | vendredi, 19 septembre 2008

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